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Taux de délivrabilité email : tout ce que vous devez savoir

Pourquoi réserver un tutoriel à la délivrabilité emailing ? La réponse à cette question est simple : pas de ROI élevé sans un taux de délivrabilité emailing dépassant 95 % (c’est le taux de délivrabilité moyen en France). 

Vous avez sûrement lu nos différents guides consacrés à l’emailing et apprécié nos conseils, nos modèles et nos templates mis gratuitement à votre disposition. Nous y avons explicité différents KPI dédiés à l’emailing (taux de clic, taux d’ouverture, taux de conversion). Le taux de délivrabilité impacte fortement tous les autres indicateurs de performance de votre campagne emailing, d’où la nécessité de le surveiller de près en premier et de l’améliorer constamment. 

Avant d’atterrir dans la boîte de réception (et non dans le dossier spams) de vos destinataires, votre email devra se faufiler à travers plusieurs obstacles, présenter de multiples laissez-passer et être décemment habillé ! Bien plus, vous-même devrez veiller à soigner votre réputation d’expéditeur de message.

À l’échelle mondiale, un email sur six est traité comme un spam. Nous allons voir comment éviter ce sort à vos messages et améliorer la délivrabilité de vos campagnes.

Notre large zoom sur le taux de délivrabilité vous apportera les réponses aux questions suivantes : 

  • Qu’est-ce que le taux délivrabilité ?
  • Comment améliorer sa délivrabilité email ?
  • Comment augmenter son taux de délivrabilité ?
  • Comment calculer le taux de délivrabilité ?
  • Quel est le lexique propre à la distribution des emails ?

Définition de la délivrabilité dans l’emailing

 

La délivrabilité d’un email (ou d’une campagne email) désigne sa capacité à atterrir dans la boîte mail du destinataire. La délivrabilité est différente de l’aboutissement et de l’ouverture (voir plus loin). 

Pour bien délimiter les contours de ce concept vital aux yeux des professionnels de l’emailing, il est utile de commencer par définir le spamming.

 

Qu’est-ce qu’un spam ?

 

Le spamming est une technique de prospection bâtie sur une diffusion massive de messages publicitaires sans l’acceptation préalable du destinataire (la permission). Les listes de diffusion des spammeurs sont tellement larges que certains recourent à des « machines zombies » (ordinateurs dont ils ne sont pas propriétaires). Ce camouflage leur permet aussi d’échapper aux sanctions des opérateurs de messagerie (Gmail, Yahoo, Windows live) des FAI (fournisseurs d’accès internet) et de la réglementation (de plus en plus sévère). 

Comme la justice n’est pas toujours parfaite, un email bénéficiant bel et bien de la permission du destinataire peut être condamné comme un pourriel. L’erreur est humaine, mais aussi algorithmique ! 

Soyez rassuré, nous allons vous révéler plus loin les précautions à prendre pour que vos messages ne soient pas traités comme des spams.

 

Qu’est-ce que le taux de délivrabilité ?

 

Après avoir donné une définition de la délivrabilité, nous allons définir le ratio de la délivrabilité (rate delivery). Avant cela, et une fois encore, nous allons préciser au préalable d’autres termes afin de bien saisir ce taux.

 

Les bounces (rebonds)

 

Un bounce email ou email bouncé est un message non transmis au destinataire. Le mail est bien envoyé par le serveur de l’expéditeur mais il n’est pas distribué par celui du destinataire. Deux types de bounces existent : 

  1. Hard bounce : le mail est confronté à un problème qualifié de définitif : adresse email inexistante, incorrecte, mal rédigée ou inactive et récupérée par l’opérateur.
  2. Soft bounce : la livraison du courriel est juste temporairement reportée : boîte de réception pleine, indisponibilité temporaire du serveur du destinataire.

 

L’aboutissement

 

L’aboutissement email mesure l’acceptation des courriels par le FAI et l’opérateur de messagerie du destinataire. Pour la calculer, il suffit de déduire les erreurs de réception (figurant dans le rapport de bounces) du nombre d’emails envoyés.

 

Le taux de délivrabilité email

 

Le taux de délivrabilité d’un emailing correspond au ratio d’emails arrivés dans la boîte mail par rapport au nombre d’emails envoyés.

 

Le calcul du taux de délivrabilité

 

Première formule

Ratio de délivrabilité = (nombre emails envoyés – nombre bounces)/nombre d’emails envoyés

 

Deuxième formule 

Ratio de délivrabilité = (1- taux de bounce) x 100 

Le taux de bounce = nombre d’avis d’erreurs reçus/nombre d’emails envoyés.

 

Exemple de calcul de delivery rate

Si vous envoyez 1000 messages et que vous recevez 100 bounces : 

votre taux de bounce est de 10 %, soit (100/1000) x 100
votre taux de délivrabilité est de 90 %, soit ((1000 -100)/1000) x 100 ou (1 – 10 %) x 100.

 Le calcul du ratio de délivrabilité à partir du rapport des bounces est fait à partir de données techniques fiables (nombre de mails envoyés et celui des bounces). Toutefois, il faut être prudent quant à son interprétation. En effet, certains domaines destinataires peuvent omettre de renvoyer un message d’erreur. Bien pire, les mails peuvent être bel et bien reçus, mais mis en boîte spam ou dénoncés. Les meilleurs spécialistes (responsables délivrabilité) avouent qu’ils n’ont pas de solution technique 100 % fiable pour enlever ce doute, mais ils ont des alternatives plus ou moins fiables. 

Il importe de souligner que nous n’avons pas intégré les spams dans notre définition et notre calcul de la délivrabilité. Certains auteurs et praticiens préfèrent cette approche. Pour vous permettre d’avoir une vue globale, nous avons jugé utile de vous présenter un mini lexique emailing. Libre à vous de choisir l’interprétation qui correspond mieux à votre approche emailing et à celle de votre prestataire.

 

Les principaux taux à connaître pour une bonne analyse de la délivrabilité

 

Le lexique de l’emailing est riche. Cette richesse témoigne certes de sa grande évolution, du degré de précision atteint et de son importance, mais la pratique emailing s’en trouve parfois victime : certains termes et ratios sont confus, alors que d’autres sont peu connus et utilisés. 

Pour que notre guide soit complet, nous avons rassemblé pour vous l’ensemble des ratios à solliciter pour avoir une analyse pointue du succès de votre stratégie emailing. 

Commençons par répondre à la question récurrente : quelle est la différence entre le taux de délivrabilité et le taux d’ouverture ?

 

Le taux d’ouverture

 

Le taux d’ouverture est le rapport entre le nombre d’emails ouverts par vos destinataires et le nombre d’emails envoyés. Vous n’êtes pas sans savoir que les messages délivrés ne sont toujours ouverts, d’où la nécessité de calculer ce ratio et de le différencier de celui de la délivrabilité. 

Pour affiner encore plus la lecture des rapports, les prestataires professionnels de l’emailing parlent de taux d’ouverture unique (une seule ouverture est dénombrée par destinataire) et de taux d’ouverture cumulé (les multiples ouvertures par destinataires(s) sont additionnées). Un bon taux d’ouverture témoigne de la qualité de l’objet de votre mail et de l’efficacité de votre ciblage (la moyenne admise est de 20 %), alors qu’un bon taux cumulé pointe plus l’intérêt accordé au sujet. 

Pour améliorer votre taux d’ouverture, soignez et customisez l’en-tête de vos emails, rédigez un objet mail copywrité sans tomber dans les pratiques spam et affinez votre ciblage (voir plus loin).

 

Le taux de placement en inbox principal (boîte principale de réception)

 

Sa formule est : (email envoyés – bounces – spams – emails en inbox secondaire)/email envoyés. 

Ce ratio ressemble à celui de la délivrabilité sauf qu’il exclut aussi les messages spams et ceux secondaires (boîte promotionnelle de Gmail). Il est certes plus pointu mais il est techniquement plus difficile à obtenir.

 

Taux de délivrabilité par domaine

 

Ce taux est utilisé pour détecter les domaines qui présentent des problèmes de transmission des messages.

 

Le taux NPAI ou taux de bounce

 

Le ratio NPAI (N’habite Pas à l’Adresse Indiquée) correspond au rapport entre le nombre de mails bouncés et le nombre d’emails envoyés. Cet indicateur vous informe de l’état de propreté de votre base de données. Un taux NPAI supérieur à 5 % est une alarme sérieuse ! Un assainissement de votre liste de diffusion doit être effectué.

 

Le taux d’engagement

 

Il s’agit d’une métrique qui permet d’évaluer l’engagement (dans le sens de l’acceptation) des destinataires à l’égard d’une campagne emailing ou d’un expéditeur (nom de domaine, adresse IP). L’engagement est un indicateur composite estimé par les opérateurs de messagerie à partir de plusieurs taux : suppression, plainte et mise en spam, ouverture, lecture, réactivité, transfert. 

Un score d’engagement élevé vous permet d’avoir l’aval des filtres anti-spams. En conséquence, veillez toujours à obtenir l’accord préalable de vos destinataires avant de les ajouter à votre liste de diffusion (il s’agit aussi d’une obligation juridique). Nous aborderons plus loin l’impact de l’engagement sur la délivrabilité.

 

Le taux de clic

 

Le taux de clic désigne le rapport entre le nombre de clics effectués sur les liens insérés dans le message et le nombre d’emails envoyés. Un bon taux de clic (+3 %) indique que le Call To Action est pertinent. 

À l’image de l’offre emailing de Sarbacane, les solutions innovantes et bien conçues recourent à d’autres taux et statistiques qui se rapportent aussi bien à l’aspect purement technique de la délivrabilité qu’à l’analyse de la qualité des messages et leur impact.

 

Comment améliorer sa délivrabilité email ?

 

Si vos scores ne sont pas satisfaisants, cette partie de notre tutoriel « délivrabilité des emails » devrait vous intéresser. Nous allons décrire le parcours typique d’un email (routage mailing), détailler les principales raisons d’un renvoi au dossier spams et énumérer les mesures à prendre pour mieux garantir l’aboutissement de vos messages.

 

Comprendre le chemin d’un mail

 

Pour que votre mail arrive dans la boîte de réception de votre cible, il doit passer par plusieurs étapes et filtres. Le parcours commence par un contrôle anti-spam réalisé par votre propre serveur (votre adresse ne doit pas être placée dans la liste noire commune des grands opérateurs). Une fois le premier feu vert obtenu, votre message atterrit sur le serveur du destinataire. Deux vérifications sont alors effectuées : la validité de l’adresse (en cas d’échec, un bounce est renvoyé), et un filtrage anti-spam (le contenu du mail est analysé). Le périple n’est pas terminé pour autant. 

Votre destinataire peut considérer votre message comme un spam et le ranger dans ce répertoire. Le FAI notera automatiquement cette appréciation et en tiendra compte dans ses prochaines livraisons. Aussi, vous êtes toujours invité à accéder régulièrement au feedback loop des principaux FAI et vérifier si un destinataire vous considère comme spammeur à votre insu : votre réputation d’émetteur est à soigner, elle impacte fortement votre taux de délivrabilité email. 

Si votre prestataire emailing est un véritable professionnel, votre mail finira dans la boîte de réception primaire de votre client/prospect.

 

Pourquoi un filtre antispam risque-t-il de vous condamner ?

 

Mauvais ciblage

 

Si vous ciblez un internaute lambda dont le profil diffère de votre persona (description de votre cible), il sera irrité et risquera de placer automatiquement votre mail dans le dossier spam, voire adresser une plainte ! Vous serez le seul à blâmer, car en matière d’emailing, il vaut mieux privilégier la qualité (bon ciblage) à la quantité (large liste de diffusion).

 

Faible engagement de vos destinataires

 

Nous avons déjà mentionné que l’engagement joue un rôle dans la délivrabilité des e-mails. Aussi, veillez toujours à ce que vos abonné(e)s déclarent par signature électronique (via un formulaire d’acceptation) leur consentement à recevoir vos emails. Cette permission est enregistrée et vérifiée à chaque campagne par les opérateurs de messagerie. N’achetez pas de liste suspecte et n’ajoutez pas manuellement des destinataires non-consentants. Si vous avez besoin de contacter un prospect, envoyez-lui un message personnalisé, séduisez-le et invitez-le à remplir votre formulaire d’abonnement.

 

Adresse IP détourné par des spammeurs

 

Même si vous êtes un émetteur honnête selon les critères emailing, vos messages peuvent être signalés si votre adresse IP a été usurpée à votre insu et utilisée pour envoyer des spams (un autre client spammeur colocataire de votre serveur, par exemple). Pour éviter cette injustice, confiez votre messagerie à des prestataires fiables, techniquement innovants et surtout vigilants quant à leur propre réputation. 

À ce propos, il importe de savoir qu’une fois le nombre de plaintes des destinataires dépasse un seuil de tolérance fixé par les opérateurs, toute future campagne sera considérée comme du spamming !

 

Vos abonnés vous oublient !

 

Si votre destinataire ne vous reconnaît pas ou ne se souvient pas de vous, il risque de vous qualifier comme spammeur. La solution consiste à concevoir l’en-tête de votre mail selon les règles de l’art emailing (consultez nos nombreux articles consacrés à ce sujet), d’y inclure votre emblème et votre charte graphique (nom, logo, couleurs, typographie) et de bien remplir la ligne « DE ». Vous gagnerez aussi à rendre votre bouton ou lien de désinscription bien visible et accessible. Ainsi, au lieu d’être signalé comme spammeur, vous perdrez momentanément un abonné consentant, mais le mal est bien moindre.

 

Faibles scores d’ouverture, de clics et de lecture

 

Les principaux fournisseurs de messagerie Web confirment que les taux d’ouverture et de clics ainsi que le temps lecture sont des critères de poids dans leur évaluation du spamming. Nous n’insisterons jamais assez sur la nécessité de confier votre emailing à des spécialistes reconnus et vous invitons à lire nos nombreux articles consacrés à ce sujet.

 

Liste de diffusion non-nettoyée

 

Les algorithmes de filtrage anti-spam des fournisseurs de services de messagerie calculent le rapport entre les adresses email actives et inactives de votre liste. Un nombre élevé de destinataires jugés inactifs déclenche automatiquement une alarme anti-spam. En conséquence, pensez régulièrement à reconquérir vos abonnés non-engagés par des mails conçus dans cet objectif. En cas d’échec, n’hésitez pas à les supprimer.

 

Message trompeur

 

Mis à part le volet légal du sujet, sachez que les opérateurs de messagerie se sont auto-déclarés juges d’honnêteté. Ainsi, si leurs algorithmes estiment que vous cherchez à induire intentionnellement votre destinataire/cible en erreur, ils vous sanctionnent. À cette fin, ils scrutent votre ligne Objet, le corps du texte, et même la sémantique utilisée. Les objets emails suspects (ex : urgent, merci pour votre commande, mauvaise nouvelle) sont à bannir. De même, les termes et les expressions mal copywritées (gratuit, incroyable, je te promets, ce n’est pas du spam, gagnant à tous les coups) sont à éviter ou à utiliser avec parcimonie. 

Il est à signaler que chaque fournisseur de service de messagerie a ses propres règles en la matière. Pensez à les contacter ou faites alliance avec un prestataire emailing qui maîtrise les exigences des principaux opérateurs.

 

Mauvais HTML email

 

Voici quelques recommandations à respecter : 

  • utilisez une largeur maximale de 600 à 800 pixels 
  • gardez votre code HTML aussi propre et simple que possible
  • optez pour un ratio image/texte très bas 
  • optimisez vos images 
  • préférez une typologie simple

 

Mauvais choix du prestataire du service emailing

 

Si vous utilisez un prestataire de service d’envoi d’emailing qui a un mauvais score de délivrabilité, il est fort probable que les opérateurs de messagerie dévient vos courriels vers la liste de spams. La délivrabilité est une affaire de réputation, aussi bien la vôtre en tant qu’expédieteur que celle de votre service emailing. 

Sélectionnez le bon fournisseur, la bonne solution et la meilleure technologie.

Augmenter son taux de paramétrage : paramétrage technique

 

En plus de la richesse de son lexique, l’univers de l’emailing regorge d’acronymes et de termes techniques ‘barbares’. Voici les plus importants à connaître.

 

Adresse IP mutualisée

 

Elle est partagée par plusieurs émetteurs de messages et présente donc un prix attractif. L’inconvénient est que la réputation de vos colocataires impacte la vôtre. Les fournisseurs d’accès internet sérieux sont vigilants sur ce point.

 

Adresse IP dédiée

 

Elle coûte plus cher, en contrepartie, vous êtes seul responsable de votre réputation d’expéditeur de mails (sans parler des autres avantages non-relatifs à la messagerie)

 

Protocole SFP (Sender Policy Framework)

 

Le protocole SFP est un dispositif d’authentification des emails qui assure la bonne distribution de vos messages et protège votre domaine contre le spoofing (utilisation frauduleuse de votre domaine pour envoyer de faux messages, des virus, des logiciels malveillants ou afin de collecter des informations sensibles). Sachez que les serveurs de vos destinataires vérifient si vous utilisez ce protocole de sécurité avant de juger du sort réservé à vos mails.

 

DKIM (DomainKeys Identified Mail)

 

Le protocole DKIM permet de vérifier qu’il n’y a eu ni usurpation ni altération du message pendant la transmission grâce à un mécanisme de signature numérique (création et placement d’une clé dans votre Domain Name System ou DSN). 

DMARC (Domain-based Message Authentication, Reporting and Conformance)

 

Après la configuration de votre serveur Web et de vos DNS (protocoles SFP et DKIM), vous pouvez réaliser un test de délivrabilité email. Le DMARC permet la génération de rapports de test et d’authentifier l’envoi. 

Pour vérifier vos paramètres de configuration et votre réputation, vous pouvez recourir à plusieurs outils dédiés à la délivrabilité des messages.

 

Comment savoir si un email est délivré ?

 

Les accusés de réception

 

Comme pour un courrier classique, un email peut disposer d’un accusé de réception, en plus d’un accusé de lecture. Certains opérateurs de messagerie intègrent ce système dans leur version d’origine (Outlook, Windows Live Mail, Thunderbird) alors que d’autres le présentent comme une option à activer au choix par l’ajout d’un logiciel (Gmail, Yahoo).

 

Les traceurs d’emails

 

Il s’agit de solutions gratuites et/ou payantes qui vous permettent de savoir si votre email a été délivré et ouvert, et vous préciser l’heure et l’endroit. Il vous suffit de choisir l’outil compatible avec votre navigateur Web (chrome, Safi, Edge). 

Arrivé à la fin de ce texte, nous vous réservons notre meilleur conseil : testez la solution Sarbacane. Maintenant que vous êtes assez informé pour poser des questions pertinentes et délicates, n’hésitez pas à contacter leur responsable de délivrabilité, il se fera un plaisir de répondre à toutes vos interrogations. 

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Comment les statistiques d’emailing peuvent vous aider à comprendre vos résultats ?

Retenir quatre indicateurs clés de performance essentiels dans les statistiques d’emailing

Les statistiques d’emailing sont généralement mises à disposition par la solution d’email marketing choisie.
Elles se trouvent dans l’interface utilisateur au niveau de la campagne et souvent dans une section qui rassemble l’ensemble des données des campagnes. Pour aller droit au but il faut retenir quatre statistiques. Quatre indicateurs clés de performance permettent de mesurer l’efficacité d’une campagne d’emailing:

  • le taux de délivrabilité
  • le taux d’ouverture
  • le taux de clics
  • le taux de conversion

Les trois premiers KPIs ci-dessus se retrouvent toujours dans l’interface de la solution d’email marketing choisie. Le taux de conversion lui pourra se mesurer avec un outil de tracking comme Google Analytics. Le paramétrage manuel des paramètres d’URL peut être nécessaire dans certains cas. Les UTM utilisés par Google Analytics permettent de retrouver la source, le support et le nom de la campagne qui a généré des visites et des conversions.

Ces KPIs permettent d’identifier les problèmes et de trouver les solutions pour améliorer l’efficacité d’une campagne emailing à chaque étape : envoi -> réception -> ouverture -> clic -> conversion.

Le taux de délivrabilité

Le taux de délivrabilité indique combien de mails sont arrivés à destination sur l’ensemble des mails envoyés. L’étude de ce taux de délivrabilité par le service de messagerie, par exemple, peut permettre d’identifier si l’expéditeur a été mis sur une liste noire. Pour mieux comprendre le taux de délivrabilité, il faut garder en tête que les services de messagerie peuvent retourner des bounces c’est-à-dire des erreurs provoquées notamment par des boîtes mails qui n’existent pas ou n’existent plus, des boites mails temporairement inaccessibles ou des boîtes mails pleines. Le taux de délivrabilité doit être proche de 100%, il est essentiellement conditionné par la qualité de la liste de destinataires. Celle-ci doit idéalement être opt-in et régulièrement sollicitée avec des contenus à forte valeur ajoutée.

Le taux d’ouverture

Le taux d’ouverture, c’est-à-dire le nombre de mails ouverts sur le nombre de mails délivrés, est conditionné par 3 éléments : l’expéditeur, l’objet et les premiers mots du mail. Si les mails envoyés ne sont même pas ouverts, il faut travailler sur ces 3 éléments. L’expéditeur aura plus d’impact si c’est une personne que si c’est un service (préférer Marie Dupont <marie.dupont@entreprise.com> à Service Marketing <marketing@entreprise.com> par exemple). L’objet du mail doit être accrocheur sans être racoleur, il s’agit de faire une promesse qui devra être précisée dans le contenu du mail puis tenue sur la page d’atterrissage suite au clic sur le bouton d’action situé dans le mail. Les premiers mots du mail servent également à compléter l’objet.

Le taux de clics

Comme son nom l’indique, c’est le nombre de clics ayant eu lieu sur un bouton d’action disponible (sur le nombre de fois où celui-ci s’est affiché). Le taux de clics est variable suivant les secteurs d’activité mais en général, on prévoit qu’un tiers des destinataires cliquent sur le bouton d’action situé dans le mail.

Le taux de conversion

Ce taux représente le nombre d’individus qui ont réalisé l’action marketing prévue pour la campagne emailing. Il s’agit ensuite de tenir la promesse faite dans l’emailing pour aboutir à un taux de conversion correct. Si une promotion de -50% sur un produit a été promise dans l’email et que la promotion n’est que de -15% sur la page d’atterrissage, le taux de conversion sera très bas (voir nul bien sûr).

Conclusion

Pour résumer : il faut garantir aux campagnes d’emailing un taux de délivrabilité proche de 100% ; le travail sur les éléments favorisants l’ouverture est fondamental ; il faut tenir sa promesse !

Auteur invité : Nicolas Boiteux

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6 Statistiques Avancées à Analyser pour Mieux Connaître ses Destinataires

Après notre article sur les 5 grandes statistiques emailing de base, découvrez 5 autres statistiques plus avancées qui vous permettront d’en savoir plus sur vos contacts.

A quoi ça sert ?

Mieux connaître ses destinataires vous permet de cibler avec plus de précision vos campagnes et d’en améliorer le contenu au fur et à mesure.

Les statistiques qui vont suivre ne sont pas disponibles sur toutes les solutions emailing. Seules les solutions les plus complètes permettent de les obtenir. Sarbacane par exemple le permet.

Les clics sur vos liens

Après chaque envoi, vous pouvez analyser les différents liens de votre campagne pour savoir lesquels ont été le plus cliqués.

Vous obtenez les clics cumulés ou uniques par lien. Les clics cumulés sont le nombre total de fois qu’un lien a été cliqué et les clics uniques représentent le nombre d’individus ayant cliqué.

Connaître cette donnée vous permet de vérifier si le positionnement de vos liens dans votre email est pertinent.

Vous pouvez ainsi effectuer des tests sur différentes campagnes pour voir ce qui marche le mieux avec vos destinataires.

D’autre part, cela vous donne une idée du trafic qu’a généré votre campagne sur votre site web.

Car à la différence du simple taux de clics, vous pouvez ici vérifier dans le détail quels liens sont les plus cliqués.

En effet, si votre taux de clics est élevé mais qu’il ne correspond qu’à des clics vers un lien externe à votre site ou vers votre copie web par exemple, on peut considérer que votre campagne n’a pas généré de réel trafic.

Le temps de lecture

Cette donnée est exclusive à Sarbacane.

Elle vous permet de savoir combien de temps vos destinataires sont restés sur votre email. De ce fait, on peut mesurer leur intérêt réel.

En effet, votre taux d’ouverture est peut-être élevé, mais si le temps de lecture moyen est inférieur à 2 secondes, on peut dire que le contenu de votre newsletter n’a pas convaincu.

Cette donnée est très utile pour savoir si votre emailing parait intéressant pour vos lecteurs et s’ils ont envie d’y passer du temps.

Si le temps de lecture est très bas, peut-être devez-vous changer la mise en page de votre email, modifier vos images, ou trouver un nouveau moyen d’attirer leur attention.

En général, un temps de lecture très bas va de pair avec un taux de clics faible.

Les supports utilisés

Il est possible de savoir si vos destinataires ont plutôt l’habitude de lire leurs emails sur mobile ou sur ordinateur.

Cette information est très utile pour jauger l’importance de créer des emails 100% adaptés pour l’affichage sur téléphone.

De plus, vous apprendrez à mieux connaître vos destinataires et leurs habitudes. Technophiles ou technophobes ?

Enfin, si plus de la moitié de vos destinataires ouvrent vos emails sur leur mobile, vous avez tout intérêt à adapter vos landing pages afin qu’elles soient optimisées pour la navigation via un téléphone.

Info : on dit d’un email adapté pour mobile qu’il est « Responsive ».

Tout email créé avec Sarbacane Desktop est automatiquement responsive ainsi que les 250 templates emailing gratuits proposés dans le logiciel.

Les types de messageries utilisés

Une autre donnée intéressante que vous pouvez connaître via votre solution emailing pour connaître les messageries préférées de vos destinataires.

« Pourquoi faire ? » me direz-vous.

Le fait de mieux connaître les habitudes de vos contacts vous permet d’adapter plus facilement vos emailing.

En connaissant les messageries utilisées par vos lecteurs, vous pourrez accentuer vos efforts en fonction de leurs différentes capacités d’affichage.

 

Les OS utilisés

Comme pour les types de messageries, apprenez à connaître les préférences d’OS de vos destinataires : Mac OS, Android, Windows, etc…

Encore une fois, ces données vous seront utiles pour mieux connaître vos destinataires sans avoir à leur poser la question.

Connaître les systèmes d’exploitation utilisés par vos lecteurs peut vous aider dans votre business.

Disons que vous souhaitez développer une application et que 80% de vos destinataires utilisent Apple. De toute évidence, vous devrez vous concentrer sur une application compatible Apple en premier lieu !

La géolocalisation

N’êtes-vous pas curieux de savoir d’où proviennent les inscrits à votre newsletter ?

Peut-être qu’une grande partie d’entre eux vient de pays étrangers ?

Si c’est le cas, c’est peut-être que votre business à de l’avenir à l’international !

Vous pensiez qu’ils étaient tous de Paris mais finalement la plupart sont en province ? Pourquoi ne pas ouvrir quelques boutiques en dehors de la capitale !

Encore une fois, ce type de données vous permet de mieux cerner les profils et les attentes de vos destinataires, pour toujours améliorer votre business.

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Comprendre les 5 Grandes Statistiques Emailing de Base

Dans cet article, vous découvrirez les 5 données statistiques que vous devez connaître à tout prix en emailing. 

Elles vous permettent notamment d’analyser la réussite ou non de vos campagnes et de vous fixer des objectifs concrets.

Vous allez apprendre à quoi correspondent ces statistiques, comment les interpréter et comment définir des objectifs pour que vos campagnes deviennent rentables. Notez qu’il est capital d’utiliser une solution d’emailing professionnelle pour avoir accès à ce type de données.

Taux d’ouverture

C’est la donnée que vous regarderez en premier, par réflex.

En effet, le taux d’ouverture donne une bonne appréciation générale de la réussite de votre campagne. Il correspond tout simplement au nombre d’emails ouverts parmi les emails envoyés, en pourcentage.

On parle de taux d’ouverture unique et de taux d’ouverture cumulé.

Le taux d’ouverture unique équivaut au nombre d’individus ayant ouvert votre email, peu importe combien de fois ils l’ont ouvert.

Le taux d’ouverture cumulé correspond au cumul de toutes les ouvertures, même celles cumulées par le même destinataire.

Bien entendu, le taux d’ouverture cumulé sera presque toujours supérieur au taux unique. Pourtant, c’est bien le taux unique que vous devez regarder. C’est lui qui vous donnera une estimation réelle de l’intérêt qu’a suscité votre objet.

Objectif : essayez de viser les 20% en taux unique.

Astuce : une base de destinataires qualifiée est la base d’un bon taux d’ouverture. Travaillez vos objets pour l’améliorer !

Taux de clics

Ce taux correspond au nombre de fois où vos destinataires ont cliqué sur un lien ou un bouton contenu dans votre email.

Un bon taux de clics est synonyme que votre campagne a fonctionné et que vous avez su être convainquant.

Car le but d’un emailing est avant tout de faire cliquer vos destinataires pour qu’ils se rendent sur votre site.

Un bon taux de clic est souvent annonciateur d’une bonne rentabilité… A condition que votre landing page soit efficace !

Objectif : plus de 3%.

Astuce : créez des boutons originaux et employez des verbes d’action très directs et explicites pour convaincre vos lecteurs de cliquer.

Taux de réactivité

Le taux de réactivité est un peu la conclusion des statistiques précédentes.

Il mesure le nombre de clics par rapport au nombre d’ouvertures de votre email.

Cela vous donne une idée de la qualité de votre emailing, objet comme contenu. Un taux élevé signifie que vous maîtrisez à la fois l’art de la rédaction, de la mise en page et du design.

Objectif : environ 20%.

Astuce : respectez la promesse de votre objet dans votre email. Si vous proposez un objet attrayant mais que votre email ne l’est pas ou qu’il n’y a pas de bouton d’action, vos emails perdront en intérêt.

Taux de désabonnement

Bien entendu, ce taux vous indique le pourcentage de vos destinataires qui se sont désabonné suite à votre envoi.

Vous vous en doutez, votre objectif sera d’obtenir un taux de désabonnement le plus bas possible.

Si celui-ci est trop élevé, cela pourrait avoir des répercussions sur votre réputation d’expéditeur.

Objectif : moins de 0,7%.

Astuce : nettoyez votre base de données régulièrement et retirer les désinscrits de vos listes après chaque envoi.

Taux de NPAI

Il s’agit du nombre d’email qui n’ont pas pu être remis au destinataire.

Il peut y avoir plusieurs raisons à cela :

  • Soft bounces : il s’agit d’erreurs temporaires liées à la boîte de réception du destinataire (par exemple une boîte pleine). Rien d’inquiétant.
  • Hard bounces : c’est une erreur dite « définitive ». L’adresse email du destinataire est probablement erronée ou inactive.

Les hard bounces peuvent engendrer des problèmes de délivrabilité dans le futur et nuire gravement à la réputation du serveur d’expédition.

Objectif : moins de 5%.

Astuce : une fois encore, veillez à nettoyer votre base de données régulièrement pour supprimer les adresses qui posent problème.

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Le nom de l’expéditeur favorise le taux d’ouverture de vos emails

Le nom d’expéditeur fait partie des critères principaux d’ouverture d’un email publicitaire.

Selon le SNCD*, le nom d’expéditeur incite 80% des professionnels et 67% des particuliers à l’ouverture. Afin d’orienter au mieux vos campagnes, voici quelques bonnes pratiques pour soigner votre nom d’expéditeur.

Un nom d’expéditeur identifiable

A l’image où personne n’ouvre sa porte aux inconnus, il en va de même pour l’e-mailing.

La connaissance de l’expéditeur est le second critère de motivation pour ouvrir un e-mail, ainsi pour qu’un message soit lu, le nom de l’expéditeur se doit être identifiable. Un nom connu rassure le destinataire, n’hésitez donc pas à vous servir du nom de votre société ou de votre site.

L’objectif du nom d’expéditeur étant d’informer le destinataire de QUI le contacte, l’ajout de votre prénom « Paul de la société Y » plutôt que « Société Y » permettra d’une part d’humaniser votre message et d’autre part de donner une information claire et précise à votre correspondant.

Ni trop court, ni trop long…

Il est important de veiller à la bonne longueur de votre nom d’expéditeur car le nombre de caractères utilisables du champ expéditeur n’est pas le même pour toutes les messageries et webmails :

  •  La Poste : 21 caractères
  • Gmail : 30 caractères
  • Yahoo Mail : 24 caractères
  • Hotmail/Live Mail : 30 caractères
  • Orange : 30 caractères

L’idéal est de ne pas dépasser 21 caractères afin d’éviter le risque que votre nom d’expéditeur soit tronqué sur certaines boîtes de messagerie.

…ni en MAJUSCULES

En vue de diminuer le nombre de courriers indésirables et protéger les internautes, les politiques des Fournisseurs d’Accès Internet (FAI) et des webmails s’endurcissent d’année en année. Sous peine d’être considéré comme un SPAM,  il est conseillé de restreindre voire éviter l’utilisation de majuscules.

Bien qu’un nom d’expéditeur en majuscules peut vous sembler plus accrocheur, vos destinataires risquent de le percevoir comme «agressif »  et difficile à lire.

Ainsi, un nom d’expéditeur soigné par ces quelques bonnes pratiques augmentera de façon sensible votre taux d’ouverture. N’hésitez pas à tester ces astuces et nous faire part de vos commentaires.

*Etude SNCD « Attitude des professionnels vis-à-vis des emails de prospections en 2013 »

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Emailing : Desktop vs Mobile

En France, l’émergence des smartphones et des tablettes ne cesse de croître, selon le Crédoc (Novembre 2015), le taux d’équipement en terminaux mobiles en 2015 s’élève à 86%, ce qui révolutionne la manière dont sont consultés vos emails.

Taux d’ouverture, taux de clic et autres statistiques utiles vous seront livrés dans cet article afin de mieux comprendre et appréhender la conversion vers l’emailing sur Mobile.

Le Mobile occupe une place centrale dans notre quotidien

Selon le baromètre de Marketing Mobile Association France (Mars 2016), 87% des téléphones vendus sont des smartphones et les ventes de tablettes explosent dépassent celles des PC portables.

En passe de devenir un objet incontournable, 58,2% des Français utilisent leurs tablettes plusieurs fois par jour et combien sommes-nous à ne jamais quitter le domicile sans emporter notre smartphone ? Selon IPSOS, nous étions déjà 77% en 2012.

Les terminaux mobiles font aujourd’hui partie intégrante du quotidien, à tel point qu’ils ont modifié le comportement des utilisateurs.

La consultation sur Mobile gagne du terrain

En complémentarité de leur accès mobile, 90% des propriétaires de smartphones continuent à consulter leur compte de messagerie sur un terminal desktop, cependant le Mobile détrône sans conteste le Desktop en termes de taux d’ouverture : aujourd’hui plus de 50% des emails sont ouverts à partir de terminaux mobiles dans le Monde, devançant le taux d’ouverture sur Desktop (18%) et sur les Webmails (20%).

Des chiffres encourageant sachant que seulement 11,84% des entreprises au Monde optimisent leurs campagnes pour la consultation sur les terminaux mobiles.

Une véritable révolution mobile qui compte 24 millions de mobinautes en France, soit 4,1 millions de nouveaux utilisateurs depuis l’an dernier, qui en termes d’usages passent 23% de leur temps de navigation à consulter leurs emails.

Le Desktop, un terminal plus sécurisant

Face aux multiples tentatives d’arnaque (phishing), 60% des utilisateurs privilégient l’usage des ordinateurs de bureau pour les emailings bancaires afin de protéger leurs données personnelles.

Alors que les achats en ligne explosent sur les terminaux mobiles, une véritable aubaine pour les secteurs du commerce de détail et des biens de consommation.

Un taux de clic plus élevé sur ordinateur que sur mobile

Alors que 40% des messages commerciaux sont ouverts sur terminaux mobiles, le taux de clic sur Mobile (11%) s’avère être plus faible que celui sur Desktop (21%).  A noter que 47% des mobinautes estiment que l’affichage des campagnes n’est pas adapté à leurs smartphones.

Bien que l’accès depuis les ordinateurs de bureau n’est pas prêt de disparaître, les terminaux mobiles sont désormais LE canal privilégié pour la consultation d’emails.

Il est donc devenu inévitable pour les entreprises de se conformer à ces nouveaux usages et optimiser le contenu de leurs campagnes sur mobile via l’email responsive, afin de s’assurer que tous les utilisateurs puissent profiter d’une navigation fluide incitant à l’action quel que soit le terminal.


Sources :

– ExactTarget – « The 2012 channel preference survey »

– Litmus – “Email Analytics” (June 2013)

–  SNCD – « Mobile Marketing Attitude 2012 »

–  Return Path – « L’email désormais majoritairement mobile » (2012)

–  Yesmail – « Email marketing compass mobile effect » (2013)

–  Equinux – “Responsive Mobile email layouts” (June 2013)

–  Arcep/CREDOC – “Baromètre du Numérique” (2015)

–  Mobile Marketing Association France – « Baromètre du Marketing Mobile en France » (Mars 2016 – Juin 2016)

–  Adresta – “TOP 10 Email Clients” (Juillet 2016)

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Taux de conversion, taux de clic, etc, comment les interpréter ?

Il existe un certain nombre d’indicateurs dans l’emailing qui servent à juger de l’efficacité d’une campagne.

Nous allons ici nous pencher sur les plus importants, et voir ce qu’ils signifient pour pouvoir en tirer les leçons qui vous permettront d’améliorer l’efficacité de votre campagne.

A la base de tout : le taux d’ouverture

Ce taux est à la base de tout car, vous l’aurez bien compris : si le destinataire n’ouvre pas l’email, comment pourrait-il aller plus loin ? C’est pourquoi ce taux est extrêmement important. Pour le lire rien de plus simple : il s’agit du nombre d’email ouvert sur 100 emails envoyés.

A titre indicatif, on estime le taux moyen d’ouverture en B to C à 25%. Donc si vous atteignez ce pourcentage, vous serez alors dans la moyenne, ce qui constitue un départ correct. Mais il existe des campagnes connaissant un taux de 77%, ce que l’on peut appeler le Graal de l’emailing. Bien sûr ce taux est exceptionnel, mais au vu de ces chiffres, on peut estimer que votre taux d’ouverture est bon à partir de 50%.

Dans le cas où votre taux d’ouverture est faible, cela peut s’expliquer de plusieurs façons. Tout d’abord, revoyez l’objet de votre message pour qu’il soit clair et concis. Ensuite, vérifier votre délivrabilité : les destinataires n’ouvriront pas votre message si ce dernier est considéré comme un spam. Enfin, vérifiez que vous, expéditeur, soyez clairement identifiable.

Le taux de clic, gage de qualité

Ce taux indique quels liens a été cliqué ou non. La moyenne du taux de clic est plutôt de 14%, et peut beaucoup varier d’une campagne à l’autre. Le clic est un élément essentiel car il crée du trafic sur votre site et est indispensable pour convertir un prospect en client.

Un taux de clic élevé traduit un contenu de qualité qui répond aux attentes du destinataire. Ça veut dire que le destinataire est séduit, intéressé, qu’il souhaite plus d’information ou, qui sait, qu’il souhaite acheter. Si jamais ce taux est faible, cela traduit un email peu intéressant, mal présenté, ou pas en accord avec l’objet.

Il est important d’avoir un bon équilibre image/texte pour rendre le message visuellement attrayant. De plus, ces images doivent être cliquables car les internautes cliquent plus facilement sur ces dernières. Enfin, le contenu des textes doit être de qualité et correspondre à ce qu’aime et attend le destinataire. Cliquez ici pour plus de détails.

Le taux de conversion, ou la base de votre ROI

Le taux de conversion indique le nombre d’email qui ont provoqué un achat. C’est un taux extrêmement important puisqu’il est l’objet même de votre campagne la plupart du temps. La moyenne de ce taux est de 4%, et il ne tient pas qu’à la qualité de votre email.

En effet pour obtenir une conversion, votre site doit avoir la même qualité (élevé) que votre email. Si jamais ce taux est faible, c’est que la navigation de votre site est trop difficile, que la sécurité du payement n’est pas rassurante, ou encore qu’il y ait un manque d’information.  Veillez donc à ce que l’internaute ne soit pas dérouté de passer de l’email au site.