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Newsletter : 5 éléments à faire apparaître dans l’en-tête

en-tête neweletterLa toute première partie de votre email que l’on appelle le header ou l’en-tête est absolument essentielle. Il s’agit de la partie supérieure de votre newsletter.

C’est dans cette zone que vos destinataires vont se rendre par réflexe pour y trouver certaines informations et  c’est en quelque sorte l’introduction de votre email. Elle doit être claire, complète et pratique.

Voici donc les 5 éléments à faire figurer impérativement dans le header de votre newsletter.

 

Le logo de votre entreprise

Parlons peu, parlons logique. La première chose à faire est de rassurer vos destinataires sur votre identité afin qu’ils sachent d’emblée que c’est bien vous qui leur envoyez des informations.

L’idéal est donc d’apposer votre logo directement dans le header, de façon à ce qu’il soit bien visible du premier coup d’œil.

Inutile de lui faire prendre une place phénoménale, l’important est qu’il s’intègre bien au design général de l’email et qu’il lui confère un côté « officiel » qui rassurera le destinataire.

Puisqu’il s’agit d’une image, n’oubliez pas de lui ajouter un attribut ALT pour au cas où il ne s’affiche pas dans la boîte de réception. Pour en savoir plus sur les balises ALT, vous pouvez lire notre article dédié.

 

Le pré-header

C’est un sujet que l’on a souvent évoqué. Et pour cause, le pré-header est très souvent omis et n’est utilisé que pour la mention « Afficher cet email dans mon navigateur ».

Pourtant, le pré-header va venir compléter l’objet dans l’aperçu de votre email en boîte de réception sur Gmail et sur la plupart des messageries sur mobile. C’est donc un excellent moyen d’inciter à l’ouverture et peut être considéré comme un second objet.

Le pré-header doit être la toute première phrase de l’email et résumer ce qu’il contient en quelques mots. Il doit être plus long que l’objet (entre 30 et 45 caractères) et ne pas le répéter inutilement.

 

La copie-web

Il s’agit d’un lien permettant au destinataire de lire votre email depuis son navigateur internet, au cas où sa messagerie ne l’affiche pas correctement.

Sa présence est primordiale si vous voulez qu’un maximum de vos contacts puisse lire votre email correctement.

Il y a plusieurs façon de rédiger le lien vers la copie-web ;

  • Afficher cet email dans mon navigateur
  • Lire cet email depuis mon navigateur
  • Cet email s’affiche mal ? Cliquez-ici pour l’ouvrir dans votre navigateur
  • Si vous rencontrez des difficultés pour lire cet email, cliquez-ici
  • Etc…

Placez bien votre copie-web après le pré-header pour éviter qu’elle ne s’affiche dans l’aperçu des emails en boîte de réception, ce n’est pas pertinent.

 

Le bouton de contact

Cet élément est facultatif mais dans certains cas, il peut être bien pratique si estimez que vos destinataires auront besoin de vous contacter.

Placez-le soit directement après la copie-web sous forme de lien, soit sous forme de bouton cliquable un peu plus bas.

L’idée est de renvoyer le lecteur vers votre formulaire de contact en ligne si vous en avez un. Cela peut être utile si vous avez besoin que les lecteurs soient redirigés vers ce type de formulaire leur permettant de sélectionner le motif de leur demande, afin qu’elle soit renvoyée vers le bon service.

 

Le sujet de l’email

On n’y pense pas forcément, mais il est important d’énoncer le sujet de votre newsletter dès le début, dans le header. Cela permet au destinataire de savoir à quoi s’attendre et vous permet de « teaser » un peu sur votre contenu, donner envie de lire la suite.

Parfois, on peut ajouter la mention « Newsletter n°XX » ou autre pour indiquer le type d’email qui est envoyé (newsletter, email marketing, promo…).

 

Voici un exemple de header que vous pouvez utiliser pour vos propres newsletters :

header

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20 erreurs à ne pas commettre en emailing

 20 erreurs à ne pas commettre emailingNous vous avons souvent prodigué des conseils sur comment préparer, concevoir, rédiger et envoyer votre emailing. Mais cette fois ci, nous vous proposons une liste des choses à ne surtout pas faire.

Utilisez-la comme un reminder, un post-it de bureau, un livre de chevet ou que sais-je, et ne commettez pas ou plus ces erreurs encore trop vues aujourd’hui…

 

Ne jamais, ô grand jamais…

 

1. Envoyer une newsletter à des contacts n’ayant pas volontairement souscrit

C’est la BASE de toute campagne réussie. Pitié, arrêtez de spammer des personnes qui n’ont rien demandé et qui n’ont eu que le malheur de se retrouver dans une base de données emails à vendre sur le web par des gens peu scrupuleux. Il n’y a qu’en B2B que vous pouvez vous permettre de prospecter par email… et encore ! Allez-y doucement et ciblez vraiment des personnes qui seront vraiment intéressées.

 

2. Envoyer des emailing non ciblés

Même principe : les gens qui recevront vos emailing doivent absolument être intéressés par le contenu. Faites un tri dans vos bases, s’il vous plaît… Je ne suis pas certain que votre nouvelle collection de robes à pois design tendance de l’été intéresse beaucoup « J-P », 53 ans, plombier de formation. Quoique…

 

3. Rédiger un objet trop long et pas clair

« Nouveauté High-Tech ! Découvrez les nouvelles enceintes Audio HiFi Db+ Stéréo 00X21 avec Capteur SoundDigitalTech+ / UltraHighQuality (UHQ) ainsi que nos amplis motorisés sur roulettes à partir de 299.98€TTC seulement !»

Ok, j’exagère. Mais quand même ! Un objet, ça doit donner envie d’ouvrir, ça doit être un teaser pour le contenu et pour l’offre ! N’essayez pas d’y caser l’ensemble de votre catalogue, avec des références produits et tous leurs avantages. Faites simple, faites court, et faites quelque chose de vendeur et compréhensible.

 

4. Programmer une adresse de réponse du style « no-reply »

On à l’ère du web 2.0. Le web 2.0, c’est la base même du communautarisme, de l’échange, de l’interaction. Vous le POUVEZ PAS dire à quelqu’un à qui vous envoyez un email « ne me répondez pas ». C’est juste impensable ! Je m’étonne encore chaque jour de voir ce type d’adresses de réponse bien souvent accompagnées d’un message dans le mail pour bien préciser que l’échange s’arrête ici, ciao !

 

5. Envoyer à des contacts désabonnés

Alors ça aussi, j’ai déjà eu le coup. S’il vous plaît, prenez en considération vos désabonnements. Il n’y a rien de plus agaçant que de recevoir des emailing de promos dont on s’est désinscrit. Et arrêtez avec les combines du genre : oui mais vous vous êtes désabonné de notre newsletter mais pas de nos emails promotionnels et de ceux de nos partenaires !

Quant à ceux qui ne proposent même pas de lien de désabonnement dans leurs emailing ou alors bien, BIEN caché et BIEN petit tout en bas à droite en gris clair sur fond blanc… je ne pense même pas avoir besoin d’aborder le sujet.

 

6. Envoyer trop d’emailing à un rythme irrégulier

Bon, pour ce point-là, je suis plus tolérant. Ce n’est pas simple de trouver la bonne fréquence, surtout au début. Tout dépend du contenu et du domaine. Pour une newsletter de veille digitale par exemple, deux ou trois par semaine, ce n’est pas dérangeant dans le sens où elle peut devenir pour certain un outil de travail quotidien. Par contre pour un commerce, 2 fois par mois, c’est amplement suffisant !

 

7. Envoyer trop peu d’emailing

Au contraire, n’envoyer qu’une newsletter tous les 6 mois voire même parfois, une fois par an, c’est trop peu ! Vous perdrez le contact avec vos destinataires et passerez pour un inactif. Nous rédigerons probablement un article complet sur les fréquences d’envoi en emailing, car c’est une question que beaucoup se posent quand il s’agit de démarrer un business.

 

8. Être familier voire grossier

Besoin d’une explication ? Mis à part dans le contenu de l’email, ce qui me semble évident (m’enfin par pour tous parfois ! ), je parle surtout ici de votre discours lorsque quelqu’un va répondre à votre campagne emailing. On a tous reçu au moins une fois un « arrêtez de me faire ***** avec vos emails j’en ai marre ! » auquel on a eu envie de répondre « Si t’es pas content, fallait pas t’abonner ! Et y a un lien de désabonnement, benêt (benêt c’est poli, non ?) ! ». Mais non, on ne le fait pas. On désabonne gentiment notre aimable lecteur sans faire de remarque, sinon, c’est votre image qui risque d’en prendre un coup. Et aujourd’hui, avec les réseaux sociaux et cie, le bad buzz va très vite.

 

9. Être suffisant et distant

En anglais, on appelle ça des « Cold Emails ». Des emails « froids »… oui je parle anglais ! Bref, quand je vois un email commençant par « Mme/M. », je me dis d’emblée que ça va mal se passer…

Et quand je vois que le contenu qui suit n’est ni personnalisé, ni ciblé, que RIEN ne me concerne, que c’est signé « L’équipe Untel » avec un « Nous vous prions d’accepter nos très sincères condoléances salutations », je comprends alors que c’est ce genre d’email tout copier/coller envoyé à absolument tout le monde et surtout à n’importe qui dans le but de vendre un produit bidon et complétement inintéressant pour moi.

Un emailing froid quoi, sans aucune chaleur humaine, sans âme, sans forme, gris, désertique… une vraie zone industrielle Dunkerquoise.

 

10. Créer un design trop complexe et illisible

Je parlais donc au-dessus des emails sans aucune forme et complétement vides. Mais il y a presque pire : les emails bourrés de carrés, de lignes, de titres WordArt, de polices différentes avec une couleur de texte par paragraphe, des contenus pas alignés, des images écrasées et étirées pour les faire rentrer dans les carrés en question… Wouaaah ! Quand je vois des emails comme ça je me dis qu’ils ont dû perdre un temps considérable à concevoir un truc aussi riche et élaboré (mais moche) pour RIEN. Faites simple, élégant, classe, et équilibré !

 

11. Mettre trop de texte ou trop d’images

En emailing, on parle souvent de ratio texte/image. Trop d’images dans un email maximise ses chances de passer en spam ! On parle souvent de 60% de texte, 40% d’images. Bon, c’est très général et en vérité on ne peut pas vraiment calculer ce pourcentage. Mais je vous conseille de mettre de belles images quoi qu’il arrive, tant que cela reste raisonnable. Et faites attention au poids de vos images ! Si votre email est lourd il sera soit spammé soit très long à s’ouvrir !

 

12. Oublier la copie web et le lien de désabonnement

Bon, j’en ai parlé un peu plus haut de ceux qui omettent (oups, j’ai oublié !) d’ajouter un lien de désabonnement à leurs emailing. C’est honteux et bien entendu, interdit.

Pour la copie web, même si ce n’est pas aussi grave et que ce n’est pas légalement obligatoire, c’est une partie à ne surtout pas passer à la trappe si vous ne voulez pas perdre une grande partie de votre audimat. Entre 5 et 10% de vos cliqueurs auront cliqué sur ce lien. Pourquoi ? Car la copie web permet de lire l’email directement sur un navigateur et permet à certains d’afficher correctement un email qui serait mal lu en webmail à cause des images ou de la mise en page.

 

13. Oublier de rendre votre emailing responsive

On en a beaucoup, beaucoup parlé, le responsive design n’est plus une mode. Il est temps pour tout le monde d’y passer. On estime que la moitié des emails dans le monde sont lus sur mobile ! Alors munissez-vous d’une solution vous permettant de créer des emails adaptatifs, ou embauchez un webdesigner/intégrateur qui s’occupera de ça pour vous !

 

14. Omettre de tester votre emailing sur plusieurs types de messageries

Alors oui, testez votre emailing avant de l’envoyer. Combien de fois ais-je reçu des emails totalement illisibles ou avec une structure qui part dans tous les sens… Tous les webmails ne gèrent pas de la même manière les mises en forme et parfois, certains contenus ne peuvent même pas être lus. Je pense notamment aux Gifs animés qui peuvent être lus sur très peu de clients mail.

 

15. Envoyez un emailing en oubliant de retirer le mot « TEST »

Tester c’est bien. Ajouter « Test » dans l’objet pour ne pas vous tromper et y voir clair avant d’envoyer, ça peut être utile. Mais surtout, n’oubliez JAMAIS de retirer cette mention qui vous fera passer pour un amateur même pas capable de se relire !

 

16. Oublier de relire et de vérifier les liens

Se relire tiens, parlons-en ! Les fautes d’orthographe dans un emailing, y a rien de pire pour vous décrédibiliser. Un email plein de fautes, ça me fait penser à ces arnaques qu’on reçoit qui se font passer pour notre banque et nous réclame des factures impayées. Alors pensez à vous relire, utilisez un correcteur de grammaire et d’orthographe, faites relire par vos collègues, vos amis, votre voisine ou votre chien, mais ne laissez pas traîner de fautes de grammaire, d’orthographe, de syntaxe, de conjugaison ou de tout autre règle aussi compliquée à écrire qu’à appliquer.

 

17. Passer par votre propre système de messagerie

Oui, bon, alors ça c’est non. Pour envoyer des emails individuels c’est très bien de passer par votre propre messagerie ou par Outlook. Mais pour envoyer une campagne emailing, de la promo, de la newsletter, etc… c’est même pas la peine d’y penser, et pour BEAUCOUP de raisons : gestions de vos listes, de vos blacklists, outils de créations et de mise en forme, retours statistiques, utilisation d’un serveur d’envoi professionnel, personnalisation… et surtout, envoi de masse !

 

18. Ne pas travailler le nom de l’expéditeur ni le pré-header

Ces deux éléments sont indispensables pour donner envie au destinataire d’ouvrir votre email. Un vrai prénom dans le nom d’expéditeur et un pré-header vraiment attrayant sont deux conditions impératives pour susciter l’ouverture mais trop souvent négligées. Finis les pré-header du genre « Afficher cet e-mail dans mon navigateur », ou les expéditeurs comme « Sarbacane Software » ou « Service client ». L’idée est de donner confiance au destinataire !

 

19. Signer par « Toute l’Equipe … » ou pire, ne pas signer

On a déjà évoqué le sujet pas mal de fois mais un petit rappel, ça ne fait jamais de mal. Si vous avez bien compris la nécessité absolue et le besoin de rester chaleureux et humain dans votre discours, vous devez appliquer cette démarche de bout en bout de votre emailing, jusqu’à la signature. Signez-la par un prénom, avec éventuellement une photo, une petite phrase de remerciement et d’ « à bientôt »…

 

20. Négliger les statistiques de retour

Si vous faites les choses correctement comme expliqué ici et que vous utilisez une bonne solution emailing, vous obtiendrez des retours statistiques de cette campagne. Vous devez absolument en tenir compte pour chaque campagne envoyée ! Ces retours vous permettront d’améliorer vos performances sur le long terme. Vérifiez ce qui fonctionne, ce qui marche moins, quel type de contenu préfèrent vos destinataires, etc… et utilisez ces statistiques pour ne pas refaire les mêmes erreurs !

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One-to-One : la clé du succès de vos campagnes emailing

Illustration article One-to-OneL’époque du marketing de masse est révolue, vivez avec votre temps : nous sommes définitivement entrés dans l’ère du one-to-one, le marketing personnalisé. Tous les domaines mercatiques sont aujourd’hui obligés de passer ce cap pour toucher leurs cibles, et l’emailing en fait partie. Il s’agit de s’adresser directement à l’individu et non plus au groupe.

Je vous propose aujourd’hui un article qui vous aidera à adapter votre stratégie d’email marketing au one-to-one, pour montrer à vos destinataires que vous les connaissez personnellement et que vous vous adressez bien à eux, et pas aux autres. C’est très certainement la clé du marketing d’aujourd’hui et de demain, vous ne POUVEZ PAS y échapper.

 

Prérequis : à qui parlez-vous ?

Eh bien oui. C’est la base de votre stratégie one-to-one ! Avant d’enclencher la phase de dialogue, assurez-vous de connaître parfaitement le destinataire, tout en lui demandant le minimum d’informations. Faites en sorte que chaque prospect inscrit à votre newsletter ou chaque nouveau client vous donne les informations dont vous aurez vraiment besoin pour la suite.

Tout dépendra de votre domaine d’activité. Si vous vendez des vêtements, demandez-lui sa civilité ! Vous avez un ou des magasins physiques ? Vous aurez besoin de son code postal ou de sa localité! Bref, vous comprendrez dans la suite de cet article pourquoi une adresse email seule ne suffit plus pour réussir une campagne emailing.

 

Le One-to-One : un ciblage précis

Avant de lancer votre communication, vous devez vous assurer que les personnes qui la recevront seront vraiment intéressées, en partant du postulat évident que vous avez bien obtenu ces contacts de manière légale, par opt-in voire par double opt-in.

En one-to-one, on parle d’hyper segmentation. Séparez vos contacts en fonction de critères bien précis et du sujet de la campagne. Chaque message doit correspondre à un comportement individuel et répondre à un besoin. Et c’est là que le recueil d’informations préalable est capital. Vos listes de contacts doivent pouvoir être triées facilement et de manière très précise.

Suivez les comportements d’achat de vos clients, relancez les paniers abandonnés, récompensez les plus fidèles…

Campagnes de relance, de fidélisation, de promotion… veillez à transmettre le bon message à la bonne personne. Vos campagnes doivent presque être attendues par vos destinataires.

 

Personnalisation maximum

En 2015, un email personnalisé est devenu un standard dans le monde de l’e-marketing. La grande majorité des annonceurs de qualité personnalisent leurs emails promotionnels ou leurs emails de service. Etant devenue monnaie courante, ne pas personnaliser un email revient à le faire passer aux oubliettes. En revanche, on peut aller bien plus loin que ce à quoi la plupart se limitent :

  • L’objet : c’est le pilier de la personnalisation en emailing. Personnaliser l’objet vous assure que le destinataire verra son nom sans même avoir ouvert votre email. C’est ça qui l’incitera à l’ouvrir ! Et c’est presque capital. Couplée à un intitulé attrayant, c’est probablement l’une des solutions les plus efficaces pour faire grimper vos taux d’ouverture et donc, optimiser les performances de vos emailing.

 

  • Le pré-header : trop peu utilisé, il peut être redoutablement efficace pour compléter l’objet en interpellant le destinataire. Mais attention, évitez de coupler la personnalisation du pré-header avec celle de l’objet, pour ne pas de répéter son nom dans l’aperçu. Le pré-header est surtout visible sur smartphone et sur certaines messageries. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à lire notre article très complet sur le pré-header.

 

  • La civilité : c’est également l’une des bases en termes de personnalisation. Connaître la civilité de vos destinataires ne vous laissera plus d’excuses pour écrire « Cher(e) » ou « Madame/Monsieur ». Et les adjectifs présents dans le corps de l’email peuvent aussi être personnalisés !

 

  • La géolocalisation : il est parfois intéressant de personnaliser un email en fonction du lieu de résidence de vos clients. Si vous possédez un ou plusieurs magasins, alors vous avez une zone de chalandise précise pour laquelle seuls les clients locaux seront concernés. L’idée est donc d’envoyer des emailing ciblés localement pour que vos destinataires aient cette impression de proximité avec vous. Mais faites attention à bien cibler uniquement les personnes présentes dans cette fameuse zone de chalandise !

 

  • Une communication adaptée : soyez chaleureux dans votre dialogue. Adaptez-vous à votre cible et choisissez le tutoiement ou le vouvoiement, la formalité ou la familiarité, le sérieux ou l’humour… Les codes de langages font intégralement partie de votre stratégie one-to-one. Et n’oubliez pas de faire preuve d’empathie en vous mettant à la place de votre cible. Qu’attend-elle de vous ? Qu’est-ce qui lui ferait plaisir ?

 

  • La signature : la personnalisation envers le destinataire est une chose, mais pensez également à indiquer un prénom en tant qu’expéditeur et à signer par votre nom pour paraître plus humain. Les signatures comme « Toute l’équipe » sont déshumanisantes pour votre email !

 

Prise en compte des habitudes utilisateurs

Sachez vous adapter aux habitudes de vos destinataires en matière de support de lecture. Sont-ils des accros au mobile ? Des utilisateurs Mac ? Sont-ils à l’aise avec l’informatique ? Tout dépendra du type de personne que vous ciblez, de leur âge, de leur mode de vie, de leurs passions. Toutes ces données, c’est vous qui les avez !

En prenant en compte ces habitudes, vous serez à même de personnaliser votre email dans sa structure. Si le responsive design est aujourd’hui une évidence, la complexité d’un email, sa longueur, les photos utilisées et les différents types de call-to-action intégrés doivent varier en fonction de la personne qui va le recevoir. Un fana de nouvelles technologies appréciera un email techniquement poussé avec un beau design lorsque qu’une mère au foyer sera plus convaincue par un contenu très direct et incitatif.

 


Pour faire simple, vous devez vous mettre en tête que le marketing de masse froid et impersonnel est clairement sur le déclin. Les internautes ont été habitués à l’emailing et se sentent de plus en plus agressés par le SPAM. Ils attendent de vous des informations qui les intéressent vraiment, et qui correspondent à leurs aspirations. Le one-to-one est la base du marketing moderne.

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Astuce preheader : pourquoi vous devez penser aussi à la version texte

Comme évoqué dans l’article de janvier, le preheader est la première partie visible du contenu de votre campagne emailing. Il est indispensable d’en tirer parti pour augmenter le nombre d’informations apportées avant l’ouverture de l’email. Cependant, le preheader n’est pas égal face à toutes les messageries et les supports de lecture.

Lorsqu’on envoie une campagne d’email marketing, il est recommandé d’envoyer en format « multipart » c’est-à-dire avec une version en HTML et une version en texte brute, sans mise en forme. En effet, certaines messageries affichent la version texte brute.

Sachez aussi que selon la messagerie et le support de lecture, le preheader peut être différent : certaines messageries affichent le début du contenu HTML alors que sur d’autres ce sera le début de la version texte !

Explications :

Je crée mon email dans mon logiciel emailing avec une version HTML :

Preheader_HTML

Et une version texte différente :

Preheader_texte

J’observe le comportement dans les différentes messageries

sur Outlook 2010 :

Preheader_Outlook2010

sur Gmail :

Preheader_GMAIL

sur Yahoo :

Preheader_YAHOO

sur mon application Mail sur iPhone :

Preheader_iPhone

 

A cette étape, on remarque que Outlook.com sur l’application Mail de l’iPhone affiche en preheader la version texte de l’email. Voici pourquoi vous pouvez avoir 2 preheaders différents pour 1 même email !

Exemples :

Preheader_iPhone2

Et quand il n’y a pas de version texte…

Preheader_GdRecre

Ce dernier email a été créée en version HTML sans version texte. Outlook.com recherche la version texte pour afficher le preheader, comme il ne la trouve pas, il indique que le messade est vide. Désormais, n’oubliez plus de paramétrer la version texte de votre campagne emailing !

Voici le tableau récapitulatif des messageries testées :

Preheader_tableau