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Comment préparer sa prochaine campagne emailing (et la réussir)

préparer une campagne emailingEnvoyer une campagne emailing, ce n’est pas rien. Il s’agit d’entrer en contact avec une base de destinataires plus ou moins conséquente et donc de venir « déranger » de potentiels acheteurs. Il ne faut pas faire n’importe quoi !

C’est pourquoi une campagne emailing ne se prépare pas au dernier moment, et qu’il est nécessaire de la préparer correctement en amont avant de cliquer sur « Envoyer ».

Dans cet article, nous vous proposons une sorte de checklist pour préparer votre campagne comme il se doit, et ne rien oublier.

 

Définir les objectifs

Avant de faire quoi que ce soit, il est capital de définir l’objectif principal de votre campagne. Qu’allez-vous envoyer ? Quel est votre but ?

Pour rappel, les objectifs en emailing peuvent être variés : promouvoir, prospecter, fidéliser, informer, conseiller, faire connaître, inviter, etc. Mais pour qu’une campagne soit efficace, vous ne devez lui attribuer qu’un seul objectif principal, et un ou plusieurs objectifs secondaires.

L’objectif principal

Il s’agit de la raison explicite pour laquelle vous envoyez votre campagne. Explicite pour vous, mais également pour vos destinataires.

Il doit répondre à la question : « Quel est le message ? ».

L’objectif principal d’une campagne emailing dépend également du type d’email dont il s’agit. Par exemple, une newsletter n’a pas pour objectif direct de vendre, mais d’informer ou de conseiller.

Les objectifs secondaires

Une fois que vous avez défini votre objectif principal, définissez les objectifs secondaires. Ces objectifs ne sont pas explicites pour les destinataires.

L’objectif secondaire d’une newsletter peut être de promouvoir un nouveau produit ou service, de créer du trafic sur votre site web, d’améliorer votre notoriété, etc.

La définition de ces deux types d’objectifs vous permet de mieux préparer votre approche en termes de structuration et de discours.

 

Définir la cible

Selon la cible que vous cherchez à toucher, votre message ne sera pas le même.

Prenez un moment pour dresser le ou les portraits types des destinataires de votre message. Si vous vous retrouvez avec de nombreux profils trop différents les uns des autres, c’est que votre cible est trop large.

Or, plus un emailing est ciblé, plus il est efficace. Au contraire, plus la cible est large, plus il sera difficile de toucher les destinataires.

Privilégiez au maximum une approche one-to-one pour optimiser et rentabiliser vos envois.

Le ciblage est un passage obligé de toute campagne d’emailing et doit notamment servir de base pour la personnalisation des envois.

Pensez donc à préparer votre base de destinataires en amont et à récupérer un maximum d’informations sur vos contacts pour personnaliser vos emails.

 

Paramétrer sa campagne emailing

Le paramétrage d’une campagne ne doit pas être pris à la légère.

De nombreuses données sont à prendre en considération avant d’envoyer, parmi lesquelles :

  • Le nom de votre campagne (pas l’objet !) : il est important de choisir un nom de campagne qui facilitera votre repérage dans votre solution emailing afin de pouvoir analyser vos statistiques plus tard. Choisissez un nom récurrent par type de campagne. Ex : « Newsletter du 01/02/2017 »
  • Le domaine d’expéditeur : l’idéal est d’utiliser votre propre domaine d’envoi personnalisé, pour optimiser la bonne réception de vos emails
  • Le nom d’expéditeur : tout aussi important, il va jouer sur la confiance de vos destinataires envers votre campagne. Utilisez le prénom de l’expéditeur plutôt que le nom de votre société !
  • L’adresse d’expéditeur : bannissez à tout jamais le « no-reply » ! Privilégiez une véritable adresse de réponse et laissez à vos destinataires la possibilité d’engager le dialogue avec vous, c’est capital !

 

Prenez le temps de paramétrer correctement votre campagne emailing avant de l’envoyer, cela vous évitera bien des surprises et vous n’aurez rien à regretter par la suite.

 

Trouver l’objet

L’objet d’une campagne emailing ne se trouve pas au dernier moment !

Au contraire, faites en une priorité et commencez à le rédiger avant même le contenu de l’email. Et surtout, prenez votre temps !

L’objet est la porte d’entrée de votre emailing. Il doit faire l’objet d’une longue et profonde réflexion.

Une bonne technique est de partir de son sujet de base, puis d’écrire sur un papier une vingtaine d’objets potentiels en notant tout ce qui vous passe par la tête.

N’hésitez pas à faire preuve d’originalité dans ce processus afin de libérer votre créativité, c’est très important.

Une fois que vous avez noté toutes vos idées, faites une pause, et revenez-y quelques minutes plus tard afin de faire preuve de discernement, et choisissez ceux qui vous paraissent les plus crédibles.

Faites-en un mix, et créez le meilleur objet possible pour votre campagne. Aussi, n’hésitez pas à demander leur avis à vos collègues et envisagez un A/B test si vous hésitez entre deux objets.

 

Rédiger son contenu

La rédaction même d’une campagne d’emailing dépend bien évidemment de vos objectifs, de votre cible, et de votre sujet.

Pour être cohérent et réussir la rédaction de votre email, il y a quelques règles à respecter :

  • Respecter un ratio texte / image : pour éviter de passer en spam, n’affichez pas trop d’images. Un ratio de 60% de texte pour 40% d’images est excellent.
  • Eviter les spam words : évitez au maximum les termes liés à la gratuité, à l’argent, à la santé, aux drogues, à la finance, et tout ce qui ressemble à s’y méprendre à une tentative d’arnaque. Vous risquez de vous retrouver en SPAM !
  • Allez à l’essentiel : ne tournez pas autour du pot. Votre destinataire doit comprendre quel est le sujet de votre email dès les premières secondes.
  • Tutoiement ou vouvoiement : selon le profil de vos destinataires et votre type de business, posez-vous la question du vouvoiement ou du tutoiement. La réceptivité peut changer du tout au tout !
  • Attention à l’orthographe : rien de pire qu’un email professionnel truffé de fautes. Faites-le relire par vos collègues avant d’envoyer !

 

Tester sa campagne emailing

C’est l’étape finale que vous ne devez oublier sous aucun prétexte.

Envoyez votre emailing sur différentes messageries et ouvrez-la sur votre ordinateur et sur mobile.

Ainsi, vous vous assurez que l’affichage est correct partout et que tous vos destinataires pourront le lire sans souci.

Gardez en tête qu’aujourd’hui environ 20% des emails marketing et 50% des emails en tout genre sont ouverts depuis un terminal mobile.

Choisir son logiciel de campagnes emailing : le choix de votre solution est important car selon l’outil, les possibilité de gestion de contacts, de paramétrages et la compatibilité des emails en fonction des supports n’est pas la même.

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😎 Augmenter son taux d’ouverture grâce aux emojis !

emojis email

On le dit souvent, l’objet est la porte d’entrée vers votre email. Il doit être séduisant pour inciter vos destinataires à l’ouvrir. Et pour cela, les emojis peuvent s’avérer bien utiles.

Voyons ensemble à quel point ceux-ci peuvent faire grimper vos statistiques et où se situe la limite de leur utilisation.

 

Les emojis, c’est quoi ?

Le terme d’emoji vient du japonais « e » (image) et « moji » (lettre). Autrement dit, l’emoji est un symbole ou un pictogramme censé évoquer une émotion ou représenter un objet.

Ils sont de plus en plus utilisés, dans bon nombre de domaines, dont l’emailing.

D’ailleurs, Jess Nelson d’Email Marketing Daily a statué que « leur utilisation en email marketing et en mobile marketing a augmenté de 775% d’année en année » depuis leur invention.

Ça peut paraître énorme, mais ce n’est pas si étonnant compte tenu de son efficacité et de sa capacité à faire gonfler les statistiques des campagnes emailing.

Pour éclaircir le sujet, voici les différences entre smileys, émoticônes et emojis :

  • Un smiley est tout simplement la représentation d’un sourire
  • Une émoticône est la représentation d’une émotion ou d’une expression du visage à l’aide des symboles d’un clavier. Quelques exemples :  :’(:-O
  • Les émojis sont de véritables images, pouvant représenter des visages, des objets, des paysages, des drapeaux, etc… Quelques exemples : ❤️ ✈️ ⛄️ ⭐ ⚽

 

L’avantage des emojis

En moyenne, on constate que l’utilisation d’un emoji dans l’objet d’un email peut augmenter son taux d’ouverture de +15% à +45% (Send-Up et Experian).

D’autre part, on remarque que tous les emojis et caractères spéciaux n’engendrent pas les mêmes résultats.

Une étude de SwiftKey nous montre qu’en France ce sont les emojis « cœur » qui remportent le plus de suffrage, lorsque les visages heureux sont les plus utilisés dans la plupart des autres pays du monde. Ah, la France et son romantisme…

Mais alors, pourquoi cela marche ?

Tout simplement parce que malgré la forte hausse de l’utilisation de l’emoji, les entreprises qui l’utilisent en objet restent plutôt rares. De ce fait, ces petits symboles permettent de faire ressortir un email de la masse et donc de se distinguer des autres.

Ils permettent également à certaines marques d’habituer leurs destinataires à un symbole permettant de les reconnaître au premier coup d’œil, en plaçant le même emoji dans l’objet de toutes leurs campagnes.

Une aubaine pour se forger une image de marque et une reconnaissance avant même que les emails ne soient ouverts !

 

Comment bien les utiliser

Alors oui, ces supers statistiques donnent envie de s’y mettre dès maintenant et d’utiliser des emojis à tout va.

Mais attention, il y a tout de même quelques pratiques à respecter pour éviter de s’éparpiller.

Déjà, évitez de sur-exploiter les emojis. Faites attention à votre cible notamment. En B2B, les emojis trop utilisés peuvent vous faire perdre en crédibilité.

Si votre cible est plutôt jeune en B2C,  n’hésitez pas !

 

Un autre sujet important est celui de l’affichage.

En effet, tous les clients mail n’affichent pas les emojis de la même manière.

Voici un tableau récapitulatif :

Client mail Compatibilité
Apple mail OK
Gmail OK
Yahoo OK
Android OK
Windows mail OK
iOS OK – alphabet emojis spécifique
Outlook 2003 Non compatible
Outlook 2007 à 2013 OK
Outlook.com OK – alphabet emojis spécifique

La plupart sont donc compatibles, mais faites tout de même attention de ne pas en abuser et surtout de vérifier le rendu dans un maximum de boîtes mail différentes !

 

Enfin, LA bonne pratique à avoir par excellence est de faire des a/b test (ou split test).

L’idée d’envoyer deux versions de votre objet, l’un avec un symbole et l’autre sans, à deux échantillons représentatifs de votre base, afin de comparer les résultats.

Ainsi, vous saurez ce à quoi vos destinataires sont les plus sensibles et vous pourrez envoyer votre campagne avec l’objet gagnant au reste de votre base.

Car si l’emoji peut être positif pour vos taux d’ouvertures, ce n’est pas une science exacte.

A vous de vous adapter à votre cible pour en tirer le meilleur !

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Comment mettre en valeur vos promotions par email ?

Que vous le vouliez ou non, la fin d’année approche. Et avec elle ses fêtes, soldes et autres moments clés auxquels il peut être intéressant de communiquer et d’envoyer des promotions par email.

Mais comment faire en sorte que vos réductions soient correctement mise en valeur afin de convertir au mieux ?

Réduction en pourcentage ou en valeur ?

Avant toute chose, vous devez vous décider sur la manière dont vous allez amener votre réduction.

On se pose souvent la question de savoir s’il est plus pertinent de proposer une remise en valeur ou en pourcentage. Et cela est valable peu importe le support via lequel vous allez communiquer (email, site web, flyers, etc.).

Il n’y a pas de réponse définitive mais on peut vous donner quelques conseils.

Vous devez vous demander ce qui aura le plus d’impact, ce qui sera le plus alléchant pour le prospect :

  • Si la remise se fait sur un produit « cher » : proposez une remise en valeur

Exemple : 45€ de remise pour un produit dont la valeur est de 300€ aura plus d’impact que « 15% de remise ».

  • Si la remise se fait sur un produit « pas cher » : proposez une remise en pourcentage

Exemple : 50% de remise sur un produit dont la valeur est de 20€ aura plus d’impact que « 10€ offerts »

Attention, il faut rester relatif. Un produit à 300€ n’est pas forcément considéré comme étant cher. Tout dépend du type de produit dont il s’agit.

Afficher le nouveau prix

Pour se recentrer sur l’email, l’idéal est d’afficher la réduction de façon assez visible et de barrer le prix avant remise et surtout d’afficher le nouveau prix.

Il est très important que les lecteurs puissent voir la comparaison avant/après pour mieux se rendre compte de l’opportunité qui se présente devant eux.

D’autre part, cela aura toujours plus d’effet que de simplement annoncer le montant de la remise. Vos prospects n’ont pas envie de faire des calculs et ils seront d’avantage touchés si le nouveau prix leur est affiché.

Instaurer un sentiment d’urgence

Pour que votre remise soit alléchante, vous devez faire comprendre à vos prospects qu’il s’agit d’une opportunité éphémère à côté de laquelle ils ne doivent pas passer.

Le fait de limiter une réduction dans le temps et de bien rappeler que l’offre va expirer vous permettra d’instaurer un sentiment d’urgence et de pousser vos destinataires à acheter.

Pour que cette urgence soit réellement assimilée par vos prospects, il est capital d’effectuer une ou plusieurs relances sur les prospects qui n’ont pas acheté.

Cela va contribuer à renforcer le caractère éphémère et exceptionnel de votre offre, et donc inciter d’avantage à l’achat.

Attention tout de même à ne pas spammer vos destinataires. Veillez bien sûr à retirer les contacts ayant profité de la promotion et les désinscrits, et cadencez vos emails correctement.

Mettre dans l’objet ou pas ?

Il peut sembler évident pour beaucoup que mettre le montant de la réduction directement dans l’objet.

Et en effet, c’est très judicieux pour inciter à l’ouverture, surtout lorsque la promotion est importante.

Mais tout dépend des cas.

  • Dans le cas d’un email de prospection pure (c’est-à-dire à des contacts B2B qui n’ont jamais entendu parler de vous) : évitez d’annoncer vos promotions dès l’objet. Cela risque de faire trop « aguicheur » et au contraire de rebuter vos destinataires.

Pour vous aider à rédiger votre email de prospection et votre objet, n’hésitez pas à lire notre article.

  • Pour de la fidélisation : dans le cas où vous communiquez auprès de vos clients, c’est effectivement très pertinent.
    Attention tout de même à bien segmenter et à personnaliser vos emails pour être pertinent.

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Split Test : la solution pour augmenter la rentabilité de vos emails ?

split test emailingEn tant que marketeur, vous souhaitez bien entendu améliorer les performances de vos actions marketing le plus vite possible et au moindre coût. En emailing, il existe une méthode simple et efficace pour faire grimper vos taux d’ouvertures, vos taux de clics, vos taux de réactivité et plus globalement, votre rentabilité : le Split Test.

Dans cet article, nous allons vous expliquer simplement en quoi consiste le Split Test, comment le mettre en place et quels sont ses avantages.

 

Split Test : définition

Tout d’abord, il faut savoir qu’il existe plusieurs termes pour désigner strictement la même chose : Split Test, A/B Test, Split A/B…

« Split » en anglais signifie « diviser », « couper en deux ».

Pour faire simple, un Split Test est un procédé permettant de tester deux versions d’une même chose afin de déduire quelle est la meilleure des deux.

Il peut s’agir d’une mise en page sur un site web, d’un wording particulier, d’un email, etc…

Dans notre cas, nous nous penchons sur le Split Test en emailing, évidemment.

En guise d’exemple, partons du principe que vous hésitez entre deux objets pour une même campagne emailing.

Prenez environ 20% de votre base de destinataires, coupez cette part en deux et envoyez-leur votre email avec pour seule différence l’objet.

Il ne tiendra qu’à vous de comparer les résultats des deux campagnes afin d’envoyer la version qui a le mieux fonctionné au reste de vos destinataires.

 

Comment mettre en place un Split Test ?

De nombreuses solutions emailing incluent une fonctionnalité dédiée au Split Test.

Celles-ci permettent généralement de tester absolument n’importe quel élément de votre campagne.

Penchons-nous sur la fonctionnalité Split Test inclue gratuitement dans Sarbacane.

Avant tout, l’extension vous demande quelle partie de votre emailing vous souhaitez tester. Vous pouvez choisir de tester uniquement le champ expéditeur, uniquement l’objet ou n’importe quel élément du contenu.

Une fois votre choix fait, vous définissez les groupes d’échantillons A et B qui  représenteront votre base.

Enfin, vous pouvez définir les options de déclenchement de l’envoi de l’email gagnant au reste de votre base.

Si vous choisissez un envoi manuel, le logiciel vous présentera les statistiques des deux versions et vous laissera choisir vous-même laquelle envoyer.

En déclenchement automatique, vous pouvez indiquer au logiciel si la campagne dite « gagnante » sera celle dont le taux d’ouverture est le meilleur ou celle dont le taux de clics est le plus élevé.

Vous pouvez également choisir quand l’envoi sera déclenché : une heure après l’envoi du test, un jour, une semaine…

 

Quels éléments tester ?

Dans l’absolu vous pouvez absolument tout tester dans votre email.

Mais nous allons dresser ici une liste des éléments capitaux à tester. Chacun de ces éléments est susceptible de lourdement influencer les résultats de vos campagnes :

 

  • L’objet : la clé d’un taux d’ouverture élevé. Essayez de tester un objet personnalisé contre un objet de type officiel, avec ou sans le nom de l’entreprise ou encore de différentes tailles. Testez un objet avec et sans caractères spéciaux peut aussi être très intéressant.
  • Jour d’envoi : et oui, il y a des jours mieux que d’autre pour lire vos emails. En tout cas, ça se passe comme ça chez vos destinataires. De façon consciente ou inconsciente ils sont plus enclins à lire certains emails à des jours précis, et parfois même à des heures précises. Testez donc d’abord le jour, puis l’heure pour affiner le résultat.
  • Call to Action : Essayez différentes tailles de polices, différents types de boutons et différentes couleurs pour voir quelle est la combinaison qui incite le mieux le destinataire à cliquer. Ici le test peut être long, mais il a le mérite d’améliorer le taux de clics le taux de conversion.
  • Mise en page : que ce soit le format, la couleur, la police ou la taille de celle-ci, il s’agit de tester les différents éléments qui composent votre contenu. Même l’organisation des différents paragraphes peut être testée.
  • Taille de l’email : Ce point consiste à tester la taille du contenu, la longueur de celui-ci. Selon les destinataires que vous avez, ils préféreront un contenu long et consistant ou un contenu court et synthétique.

 

Les avantages du Split Test

Le gros avantage du Split Test, et vous l’aurez compris, est de pouvoir comprendre comment raisonnent vos destinataires et quelles sont leurs préférences.

Tous ces tests peuvent déboucher sur une amélioration à tous les niveaux. Ainsi les indicateurs à surveiller sont le taux d’ouverture, le taux de clic, le taux de conversion, mais aussi le taux de réactivité. Il vous faudra comparer les résultats des deux groupes, et bien sûr conserver la version qui aura mené au meilleur résultat.

D’autre part, le split test vous permet de gagner facilement en rentabilité. En effet, il vous permet d’évaluer la meilleure solution pour augmenter le taux de clic, le taux d’ouverture, le taux de conversion etc…

Enfin, les fonctionnalités dédiées au split test intégrées aux solutions emailing ont comme avantage considérable de vous faire gagner beaucoup de temps en vous évitant de faire des tests à la main.

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Emailing : 16 astuces pour écrire un objet qui convertit

objet

Rédiger un objet qui marche n’est pas toujours chose facile.

Pourtant, il existe des règles tacites que tout marketeur digne de ce nom se doit de respecter coûte que coûte.

Voici une liste de conseils à mettre en pratique dans vos emails pour augmenter vos taux d’ouverture et de fait, vos conversions.

 

1. Passez du temps

Dans le processus de création d’un emailing, la rédaction de l’objet arrive souvent en dernier, une fois que tout le contenu est rédigé. Sachez que c’est une grave erreur.

En effet, une fois que le contenu est rédigé, on a tendance à se dire que le plus gros du travail est fait et qu’il ne reste que les détails à peaufiner. On est même plutôt pressé de faire partir cet email.

L’objet est alors relégué au rang de « détail » alors que c’est probablement l’élément le plus important de votre email ! C’est lui qui déclenchera ou non l’ouverture, il est à la base de toute conversion et de toute votre rentabilité.

Commencez donc par rédiger l’objet de votre email avant le contenu pour ne pas le bâcler, et prenez votre temps pour le faire.

 

2. Rédigez beaucoup, beaucoup d’objets

Ne vous arrêtez pas à une seule idée ! N’hésitez pas à mettre sur papier une bonne vingtaine d’objets, voire plus, et essayez des choses qui sortent complètement de l’ordinaire pour développer votre imaginaire.

Vous serez surpris de voir à quel point vous êtes capable d’inventer des objets originaux et attrayants.

Tentez également d’utiliser des synonymes et de modifier vos tournures de phrases pour vous aider à trouver des variantes.

Choisissez celui que vous trouvez le plus adapté et n’hésitez pas à demander l’avis de vos collègues pour faire le bon choix.

 

3. Ni trop long, ni trop court

La longueur idéale d’un objet en emailing n’existe pas. Cependant, un objet trop long n’attirera pas l’attention des destinataires car il aura de forte de chance de ne pas s’afficher en entier.

Globalement, on préférera les objets contenant environ 6 à 10 mots et une cinquantaine de signes maximum.

En vous imposant cette longueur, vous vous forcerez à condenser l’essentiel de l’information en peu de mots. Cela ne peut qu’être positif pour vos objets !

 

4. Placer les mots importants au début

Les mots-clés de votre objet doivent impérativement figurer dans les 3 ou 4 premiers termes.

Avec quasiment 50% d’ouverture des emails sur mobile aujourd’hui, vous devez vous adapter au support et à son affichage.

Or, les webmails sur smartphone ne laissent place qu’à très peu de caractères dans l’objet, presque moitié moins !

C’est pourquoi l’information essentielle doit être placée dès le début, afin que l’ensemble de votre audimat puisse en tirer l’information principale. Vous maximisez ainsi les chances que votre email soit ouvert !

 

5. Personnalisation

S’il y a bien un élément dont on est certain de l’impact positif à 100%, c’est bien la personnalisation. A condition qu’elle soit bien faite !

Utilisez les données que vous possédez en base sur vos contacts (comme leur prénom, leur nom, leur civilité…), et ajoutez-les dès l’objet.

Un objet personnalisé attire immédiatement l’attention, surtout lorsque le prénom du destinataire est présent.

La personnalisation n’est plus un secret aujourd’hui, mais vous pouvez l’utiliser à bien des fins ! Les nom/prénoms ne sont pas les seuls éléments utilisés pour personnaliser un objet. La localisation, l’âge, les habitudes d’achats… Tout est bon pour personnaliser un email !

A vous d’avoir une base suffisamment qualifiée et exhaustive.

 

6. Interpeller avec une question

Un bon objet est un objet qui interpelle, qui suscite l’attention. Quoi de mieux pour attirer l’attention de votre lecteur que de vous adresser directement à lui ?

Lui poser une question dans l’objet peut être un bon moyen pour le faire réagir à votre email.

Attention tout de même à ne pas paraître déplacé : ne posez pas de question trop personnelle ou trop directe. Laissez sous-entendre que vous avez la solution à un problème que votre destinataire est susceptible de rencontrer par exemple.

 

7. Être explicite…

Votre objet doit mettre en avant de façon explicite l’avantage qu’il contient pour celui qui l’ouvrira. Ne soyez pas évasif avec des objets comme « Newsletter du 5 Février » ou « Découvrez nos nouveautés ».

Indiquez clairement ce que vous tentez de vendre dans votre objet sans tourner autour du pot. Et surtout, soyez honnête sur le contenu ! N’essayez pas de leurrer vos lecteurs avec un contenu qui ne correspond pas à la promesse engagée dans l’objet.

 

8. … tout en restant intrigant

Mais être explicite ne signifie pas qu’il est interdit de faire un peu de « teasing » ! Faites preuve d’audace et ne dites pas tout, tout de suite.

Il y a une grande différence entre le flou et le mystère. Être flou, c’est avoir des propos évasifs, qui n’évoquent rien en particulier, tandis que le mystère doit intriguer,

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9. Créer un sentiment d’urgence

C’est une astuce classique en marketing. Créer un sentiment d’urgence chez sa cible accroît les chances qu’elle clique sur votre offre.

Dans l’objet de votre email, n’hésitez pas à montrer à vos destinataires que le temps leur est compté, que votre offre est éphémère et que seuls les plus rapides d’entre eux pourront en profiter.

Cette idée rejoint aussi la nécessité de créer un sentiment de privilège chez le destinataire. Vous devez lui donner l’impression qu’il aura mieux que les autres, qu’il fera une bonne affaire et qu’il en tirera un bon bénéfice.

 

10. Eviter les spam words

Les spam words sont des termes à éviter d’employer dans vos emails sous peine qu’ils soient considérés comme du spam.

Ces mots sont difficilement catégorisables mais globalement, évitez ce qui se rapporte à la gratuité, aux réductions, les termes trop marketing ou trop vendeurs et surtout ne parlez pas de médicaments ou de produits illicites…

[Nous avons d’ailleurs publié une infographie résumant au maximum une liste de spam words à éviter, triés par catégories.]

Sachez tout de même que le fait d’employer des spam words n’est pas forcément rédhibitoire mais ils participent à votre spam score. Ce score se base sur l’ensemble de votre email (wording, mise en page, poids, etc…).

Les webmails et FAI ont tous des règles différentes concernant le passage en spam d’un email. Et ces règles n’étant pas immuables, il est impossible de les lister avec précision afin de les contourner.

 

11. Travailler la forme : lisible mais plausible

Pour donner envie à vos destinataires d’ouvrir vos emails, il est parfois nécessaire de vous faire « passer » pour un ami. La forme y est pour beaucoup.

Sans parler de la technique du RE:; essayez d’écrire votre objet sans majuscules ou ponctuation, comme si vous étiez un ami ou un collègue qui envoie un email rapidement.

Par exemple : « pour faire une bonne affaire c’est par ici » ou « la découverte du jour »

C’est très simple et cela peut paraître pas très pro d’un premier abord, mais cette astuce fonctionne vraiment. Complétez-la avec un peu d’humour, et ça passera tout seul !

 

12. Eviter d’être trop vendeur

Bien sûr, la finalité de votre email est de vendre. Mais n’agressez pas vos destinataires d’emblée avec des termes marketing et des promos à pleuvoir.

Vous devez les amener doucement vers votre contenu et commencer par leur montrer comment ce que vous leur proposer leur sera bénéfique.

D’autre part, vous risquez de placer des spamwords et à détériorer votre délivrabilité !

 

13. Faire des listes chiffrées

Les listes chiffrées fonctionnent extrêmement bien sur le web. « Les 10 raisons de… », « 25 astuces pour améliorer… », etc…

Ces listes fonctionnent car elles sont faciles à lire. Si vous possédez un blog, n’hésitez pas à rédiger des articles de ce type et à mettre le titre de l’article dans l’objet de votre newsletter.

Cela fera grimper vos ouvertures à coup sûr !

 

14. Dire merci

Bon pour le coup, nous sortons totalement du cadre des règles précédentes. Mais le fait de mettre « Merci pour tout ! » ou autre phrase de remerciement en objet engendre de formidables taux d’ouverture.

En revanche, ne dites pas « merci » sans raison. Il faut que cela soit lié à une période de l’année, ou à une action de la part de vos destinataires.

En bref, vous montrez que vous n’êtes pas seulement là pour vous faire de l’argent sur le dos de vos contacts mais que vous pensez à eux, et que vous êtes sincère !

 

15. Utiliser des symboles

Les symboles et émojis sont encore peu utilisés aujourd’hui. Pourtant, ils permettent à une marque d’être reconnue du premier coup d’œil par ses destinataires en boîte mail et de se distinguer de l’énorme flux d’emails que reçoivent chaque jour les internautes.

Alors utilisez des symboles en rapport avec votre activité ou avec le contenu de votre email pour vous mettre en valeur !

Attention tout de même à ne pas faire d’excès ni à utiliser des symboles trop… kitsch. Cela pourrait vous pénaliser !

 

16. Faire des A/B tests

Les A/B tests permettent de tester deux versions différentes d’un email ou d’un objet. C’est une technique extrêmement pratique qui vous permet de juger laquelle de vos idées est la meilleure, surtout lorsque l’on hésite avec deux.

Les deux versions sont envoyées à des parts représentatives de la base de destinataires finale, et les résultats sont comparés pour en définir la meilleure.

Utilisez une solution emailing comme Sarbacane permet très facilement de réaliser ce type de tests, et c’est un excellent moyen d’améliorer votre stratégie email marketing en continu !

 

Pour conclure, je vous invite à toujours tester des objets différents et à ne pas avoir peur de l’originalité. C’est ce qui prime aujourd’hui, alors que le SPAM règne sur les boîtes mails. Détachez-vous, soyez audacieux, soyez drôles, interpellez, et dites-vous que vous pouvez toujours faire mieux !

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15 objets trop vus à ne jamais utiliser dans vos emailing

objets emailingParce que vous avez aimé notre liste des 20 erreurs à ne pas commettre en emailing, nous vous proposons aujourd’hui notre top 15 des pires objets à éviter à tout prix pour vos emails marketing. Entre familiarités, excès de ponctuation, incompréhensions et termes trop alléchants pour être vrais, les boîtes mail de vos destinataires deviennent des bennes à « junk mail »…

 

1. « Newsletter Décembre 2015 » ou « INFOS »

Alors là, on commence fort. Comment peut-on donner envie d’être ouvert avec une mise en bouche aussi fade… Je me demande si les marketeurs qui utilisent ce type de formules sont convaincus que leur objet inspire mystère et suspens. Infos sur qui, sur quoi ? Qu’est-ce qu’il y a dans cet email qui pourrait m’intéresser ? Parce que là honnêtement, je ne vois pas. Allez, corbeille !

 

2. « Salut » ou « Coucou »

A moins que vous envoyiez un mail à un ami, un proche ou un voisin pour dire…  « Coucou » (bon déjà les sms c’est plus simple),  ne vous adressez jamais à un prospect ou à un client de façon familière ! Si votre idée est de paraître proche de votre destinataire, indiquez simplement son prénom en début d’objet et envoyez-lui quelque chose qui l’intéresse…

 

3. « Découvrez notre produit ! »

Pour rejoindre le premier point, les termes comme « produit », « article » ou « nouveauté » sont bien trop flous. Vous n’attirerez personne si vous n’essayez pas de teaser un peu pour attiser la curiosité du lecteur. Ou alors, si vous avez confiance en votre nouveau produit, soyez totalement explicite dès l’objet !

 

« Nous aimerions avoir votre avis » ou « Enquête de satisfaction »

Oui… oui là j’ai vraiment envie de donner mon avis : gardez votre enquête et arrêtez de me solliciter, merci. Franchement, qui a assez de temps à perdre pour avoir envie de remplir un questionnaire qui ne durera certainement pas « moins de 2 min ». Si vous avez un questionnaire à faire remplir, faites-le sous forme de concours, avec une récompense au bout du compte… soyez habiles et créatifs mais évitez ce genre d’objet pompeux !

 

5. « RE : » ou « TR : »

Certes, cette petite astuce peut faire grimper vos ouvertures de quelques pourcentages… Mais ne soyez pas aveugles. Tout le monde fait ça ! La vérité c’est que les destinataires se rendent rapidement compte de la supercherie et gardent en tête cette impression que vous avez tenté de les prendre pour des idiots… Et là, c’est désabonnement fissa !

 

 

6. « (Test) Soldes : jusqu’à -60% sur nos produits high-tech ! »

L’erreur de débutant, un classique. Elle arrive même aux meilleurs ! Si vous êtes du genre à placer le mot (Test) en début d’objet lors de vos tests en interne, s’il vous plaît, pensez à le retirer lors de l’envoi final. Vous passerez pour un amateur auprès de vos destinataires, cela nuira à votre image et votre email risque d’aller tout droit en indésirable !

 

7. « TOUTES NOS IDEES CADEAUX POUR LES FETES »

C’est juste dans ma tête ou toutes les phrases écrites en majuscules sonnent comme quelqu’un qui HURLE ? Non seulement les objets en capitales sont agressifs pour le destinataire, mais cela peut également jouer sur votre délivrabilité et alerter les filtres anti-spam ! Alors non, les majuscules ne vous aident pas à sortir du lot, mais à sortir des boîtes de réception.

 

8. « En manque d’idées cadeaux ??? Découvrez notre sélection !!!! »

A tous les fanas de ponctuation et aux exagérateurs compulsifs : même remarque qu’au-dessus. Pas besoin de faire « crier » vos objets ou de faire un excès de démonstration. Vous risquez fortement de passer en spam et cette manie de vouloir se différencier en élevant la voix, c’est un peu comme gagner une dispute parce qu’on crie plus fort que l’autre… Le premier qui s’énerve a déjà perdu.

 

9. « Offre immanquable : diagnostique 100% gratuit ! Satisfaction garantie » ou « Gagnez de l’argent facilement… 100% sécurisé »

Vous sentez ça ? Ca sent l’arnaque ! Et pour ça, même les robots du web ont su développer un odorat. Si j’ose espérer que vous n’envoyez pas de tels emails, je préfère vous informer tout de même de l’impact des termes « 100% », « gratuit », « argent », etc… Tous ces mots ou symboles qui sonnent comme une tentative d’escroquerie. Déjà on n’y croit pas, et alors là c’est délivrabilité zéro. Directement en courrier indésirable ! D’ailleurs, nous ferons bientôt un listing des fameux spamwords pour vous éviter d’attirer l’attention des filtres anti spam.

 

10. « bjr decouvrez nos dernieres tendances  »

Alors peut-être que quelques-uns vont l’apprendre en lisant ce billet, mais un email n’est pas un texto ! Les majuscules en début de phrase, les accents, la ponctuation, l’orthographe… Ces règles de français paraissent aux yeux de certains réservées aux romans de Proust et aux essais de Montaigne. Alors oui, une faute d’inattention, ça peut arriver. Mais l’écriture sms, c’est bon pour les amis et la famille, pas pour les clients !

 

11. « Attention : merci de nous communiquer vos coordonnées au plus vite »

Soyons un peu plus indulgents pour celui-ci. Il n’est pas impossible que vous ayez besoin d’informations concernant un client ou un prospect. Mais attention à la tournure ! Les termes comme « attention », « informations », « coordonnées », « bancaires » ou « vite » peuvent effrayer vos destinataires et vous confondre avec un fraudeur. Soyez rassurant, explicite et identifiez-vous rapidement !

 

12. « Votre colis vous attend »

Encore une énième technique pour tenter de faire ouvrir son email en faisant croire au destinataire qu’il est en attente de livraison. Bien souvent, ce genre d’objet cache un jeu de mot discutable pour se justifier : « Non, en fait on parle du cadeau que vous pouvez obtenir à partir de 150€ d’achat chez nous ! Commandez, il est prêt à partir ! ». Personnellement lorsqu’on essaie de m’avoir comme ça, je déclare l’envoyeur comme indésirable ou me désabonne instantanément.

 

13. « Ouvrez-moi vite ! »

Ooooh doucement ! Il est 9h, je viens d’ouvrir ma boîte mail, pas besoin de presser les choses. Et puis qu’est-ce que c’est que cette manière de mendier d’abord ? Je vois ce type d’objet bien trop souvent et bizarrement, je ne les ouvre jamais. Ce n’est pas en réclamant que vos destinataires vont être plus enclins à ouvrir. C’est en leur donnant envie !

 

14. «  Besoin de vacances ? Jusqu’à -30% sur notre sélection ?? »

Oui, les symboles peuvent vous faire sortir du lot dans les boîtes mail. Mais certains y vont avec un peu trop de zèle, quitte à passer pour des amateurs. Attention, on n’est pas sur Twitter ! Un seul symbole qui met en avant votre activité et vous différencie du reste, pourquoi pas. Les compagnies aériennes le font très bien d’ailleurs. Mais il faut y aller avec parcimonie, comme bien souvent !

 

15. « Vous avez gagné ! Ouvrez pour découvrir votre cadeau »

C’est exactement le type d’email qui a l’air de cacher un cheval de Troie ou autre virus avec un nom de mythologie grecque. Les internautes se méfient de plus en plus ! Evitez d’alerter inutilement vos destinataires avec ce genre d’objet si vous ne voulez pas entraîner une réaction en chaîne et vous faire une réputation de spammeur distributeur de virus.

 

 

Pour conclure, votre objet doit être le plus clair possible, être bien rédigé, pas trop long, ne doit pas ressembler à une tentative d’escroquerie et surtout, il doit intéresser votre destinataire. Pour cela, il y a tout un travail de segmentation à faire au préalable afin d’être sûr d’envoyer la bonne campagne à la bonne personne. A vous de travailler vos objets et de bannir tous ceux listés ci-dessus !

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Se perfectionner

Humanisez votre emailing en 7 étapes clés

humanisez votre emailing design

L’ère du numérique ayant commencé depuis maintenant quelques années, nous entrons aujourd’hui dans une phase de lassitude générale de la part des consommateurs. Vers la fin des années 90, on pouvait voir l’emailing et toutes les formes naissantes d’e-commerce comme révolutionnaires.

Aujourd’hui, l’image du « tout en ligne » est ternie par un manque de proximité et une automatisation des processus.

Une nouvelle problématique se pose donc en matière d’emailing : comment rendre vos newsletters moins lassantes et apporter l’humain au digital ? Voici une liste de conseils qui vous aideront à ne pas passer pour des robots assoiffés de profit…

 

Le ciblage

Avant même de rédiger votre emailing, vous devez impérativement segmenter vos contacts et cibler le plus précisément possible votre campagne. Les emailings de masse, ça se remarque. Posez-vous cette question : qui veut quoi ? Tous vos clients n’ont pas les mêmes demandes et l’on n’est réceptif qu’à ce qui nous concerne.  Faites preuve d’empathie et de sincérité. Prouvez à vos destinataires que vous avez pris le temps de les connaître, cela rendra votre emailing plus personnel et vous gagnerez déjà en proximité.

 

La personnalisation

Commençons par le commencement : si votre base est propre et bien classée, vous devez connaître nom, prénom, genre et email de vos contacts. Ces informations sont capitales et vous permettront de personnaliser votre email et d’engager presque un « dialogue ». Bien sûr, il ne s’agit pas d’une discussion à proprement parler, mais le destinataire doit sentir que vous vous adressez bien à lui et à personne d’autre.

La personnalisation peut varier en fonction de la cible et de votre domaine d’activité mais globalement, on remarque deux tendances :

  • En B2C, privilégiez une personnalisation comme « Bonjour + [Prénom], »
  • En B2B, une approche plus professionnelle comme « Bonjour + [Genre] + [Nom], »

Tout est relatif au contexte bien sûr, mais quoi qu’il en soit, un simple « Bonjour » ne suffit pas. Vous passerez illico pour un automate froid et sans âme.

 

La formalité

On en vient maintenant à la question suivante : comment vous adresser à votre destinataire ? Encore une fois, c’est relatif à votre domaine d’activité, mais tournez-vous globalement vers le vouvoiement. Même si vous vous adressez au destinataire via son prénom, le vouvoiement vous permet de ne pas franchir la barre de la familiarité. Quant au tutoiement, il peut parfois être utilisé lorsque le sujet est plus léger et que votre cible a une moyenne d’âge plus jeune. Les domaines des loisirs et notamment du sport utilisent souvent le tutoiement.

Mais c’est important de ne pas être trop familier. Un langage courant est généralement bien vu et un langage soutenu peut dans certains cas vous faire passer pour quelqu’un de distant. Donc ajustez bien la formalité dans votre emailing !

 

Le ton

Pour sortir du carcan habituel où on retrouve les mêmes codes et les mêmes formulations, vous devez miser sur l’audace. Soyez originaux, apportez votre propre ton au message, devenez reconnaissables. Vos destinataires ne doivent pas s’ennuyer en ouvrant votre newsletter. Vous devez leur donner envie de la lire jusqu’au bout !

L’humour peut être un véritable levier pour vous démarquer. A l’instar de Michel et Augustin par exemple qui font preuve d’un véritable stoytelling drôle et original dans leurs newsletters (qu’ils appellent les Feuilles de Bananier), l’humour aide à la mémorisation, embelli l’image et impacte plus les lecteurs.

Mais attention ! Restez cohérents ! Si votre secteur d’activité ne vous permet pas de passer pour un outsider rigolo, n’essayez pas ! Vous risquez de trop surprendre vos lecteurs et de perdre en crédibilité. Tout est question d’adaptation !

 

Le contenu

Des offres commerciales, on en reçoit tous, tout le temps. Beaucoup de boîtes font l’erreur de n’utiliser la puissance de l’email marketing pour n’envoyer que des offres promotionnelles et autres réductions immanquables. Pourtant, l’emailing est une excellente solution pour générer de l’image. Et une image positive c’est primordial dans ce monde virtuel.

Alors n’hésitez pas à changer un peu de discours : vos clients apprécieront des communications plus corporate, des actualités liées à votre entreprise ou même des petits conseils de vie liés à votre activité. L’emailing informatif n’est pas une perte de temps et encore moins d’argent. Certes, vous ne vendez rien directement, mais la sensation agréable laissée auprès de vos clients aura très certainement un impact sur votre prochaine campagne commerciale !

Autre point, n’hésitez pas à inclure des visages, des photos de vos équipes, de vos nouveaux locaux… montrez-leur que chez vous, il n’y a pas de commerciaux véreux prêts à tout pour pomper le sang et l’argent de tous ceux qui les entourent. Je sais bien que vous n’êtes pas comme ça ! Mais prouvez-le à vos clients !

 

L’interactivité

Venons-en au concret : vous avez tout intérêt à rendre votre communication intéressante et ludique. Photos, vidéos, réseaux sociaux et call-to-action peuvent vous aider dans cette optique. Explication…

  • On dit couramment qu’il faut un ratio de plus ou moins 60% d’images et 40% de texte dans votre emailing pour des questions de spamming. Mais ce n’est pas la seule raison. Les images sont très souvent plus impactantes que les mots. Créez des visuels agréables et représentatifs de l’état d’esprit de votre entreprise et ajoutez systématiquement un lien sur chacune d’entre-elles. Vos images ne doivent pas être là simplement pour la décoration ! Elles doivent intriguer, interroger et intéresser le lecteur afin qu’il ait envie de cliquer dessus.
  • Les vidéos sont encore plus parlantes que les images et elles peuvent contenir un bon paquet d’informations comme des démonstrations ou des conseils d’utilisation. Une vidéo intégrée générera jusqu’à 96% de taux de clic de plus qu’un email qui n’en contient pas ! En revanche, sachez que toutes les boîtes de messageries ne permettent pas la lecture des vidéos dans les emails… Nous avons déjà rédigé un article à ce sujet, jetez-y un oeil !
  • Les boutons de partage vers les réseaux sociaux appellent à l’interaction et montrent votre présence sur les outils plus humains du web. Ce n’est pas pour rien que l’on parle de réseau « social » ! Mais n’oubliez pas que ce n’est pas une obligation : si votre secteur d’activité n’a aucune raison de mettre en avant sa page Facebook ou Twitter, ne le faites pas ! Les particuliers ont plus tendance à suivre des marques qui leur plaisent que les professionnels. Alors en B2C, c’est presque obligatoire !
  • Enfin, les call-to-action permettent également d’interpeller directement le lecteur. Ce sont ces petits boutons qui invitent à cliquer et donc à interagir avec la newsletter, pour qu’elle ne reste pas qu’un simple leaflet virtuel.
  • Oh et une dernière chose, si votre activité le permet, n’hésitez pas de temps à autre à lancer des jeux concours. Mais attention, pas de simples tirages au sort… Provoquez un peu votre destinataire et lancez-lui de vrais challenges comme un concours photo par exemple ! Ainsi, vous  ouvrez la porte à un véritable échange entre vous et vos clients.

 

La signature

Pour conclure votre emailing, nous vous conseillons de le signer avec le nom d’une personne effective. Un vrai nom, un vrai prénom et une vraie fonction rendront le tout plus humain qu’un banal et austère « L’équipe ______ » ou « La direction » … Et n’hésitez pas à rajouter la photo de la personne en question ! Mettre un visage sur un nom, c’est toujours plus facile pour s’en souvenir !

 


 

J’espère que cet article vous aura permis de mieux comprendre la problématique actuelle de l’emailing. L’afflux toujours grandissant de newsletters dans les boîtes mail accompagné du spamming et du phising donnent à l’emailing en général une image négative et envahissante. N’envoyez plus un simple emailing, envoyez un message.

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Créer un emailing

Comment optimiser ses emails pour les applications mobiles Gmail et Inbox

Inbox-b-y-GmailDepuis quelque temps, Google fait de son mieux pour améliorer l’expérience de l’email. Ils ont introduit les onglets, la boîte de réception prioritaire, les prévisualisations d’images… et ont sorti leurs applications Gmail et Inbox pour la consultation des emails sur mobile.

Cependant, nous nous étonnons que Google n’est pas intégré la lecture des  spécificités CSS Media Queries. Cette spécification CSS permet l’optimisation automatique du contenu de l’email pour une lecture sur mobile :

  • Passer simplement la mise en page du contenu de plusieurs colonnes en une seule colonne
  • Adapter la taille des textes et des images par rapport à la largeur du mobile
  • Afficher un contenu spécifique et différent sur mobile
  • Utiliser des couleurs de fonds ou de textes différentes selon le support de lecture

Visualisons quelques exemples avec ce gif :

iOS-vs-Inbox-2Source : Email Design Review

Comme vous pouvez le voir, Google n’interprète pas les spécificités CSS Media Queries, l’expérience utilisateur n ‘est donc pas optimisé pour lire le contenu d’un email sur ses applications Gmail et Inbox.

Les utilisateurs de ces applications savent-ils ce qu’ils manquent ?

Lorsque l’on recherche des avis d’utilisateurs sur Internet, on trouve des utilisateurs satisfaits de l’application et des fonctionnalités mises en place : interface ergonomique, flux d’actualités, classification des emails, aperçu du contenu…
Par contre, aucune remarque sur la lecture des emails sur mobile.

Comment peut-on contourner cela ?

Les Media Queries sont très utilisés pour optimiser le contenu d’un email. Si la messagerie ne les supporte pas, il vous est possible de créer un email fluide.

L’email fluide est une mise en page qui s’adapte aux petits et grands écrans. Le contenu est automatiquement redimensionné selon la largeur du support de lecture sans modifier la structure de la page. Pour appliquer cette technique, votre email doit être déjà composé en une seule colonne.

email-fluide

Pour commencer, vous définissez une largeur fixe du contenu sur ordinateur, elle dépasse rarement les 600 à 700 pixels pour que le contenu soit lisible facilement dans toutes les messageries. Pour que l’email s’adapte aux formats et résolutions inférieurs à 600 pixels, il est conseillé de définir les dimensions de chaque élément en pourcentage.

Le code à utiliser :

style = “width : 80%; max-width : 600px; height : auto;”

width : la largeur de l’image en pourcentage pour les petits écrans
max-width : la largeur maximum de l’image pour les grands écrans et ordinateurs
height : la hauteur en automatique pour garder la proportion de l’image

Quand Google prévoit-il d’intégrer la spécificité CSS Media Query ?

“We are interested in supporting media queries but we need to make sure we do it right. Our changes last year to show images by default in Gmail last year were similar: there was a ton of complicated security work that had to happen behind the scenes before we could make this seemingly simple feature safe for the whole world” … “ – Jason Cornwall, Designer

“Inbox and Gmail use the same HTML sanitizer and media queries etc. aren’t supported. This is one of our top feature requests from developers though and we’re looking into adding it.” – Taylor, Software Engineer

 

Sources :
Livre blanc sur l’email responsive de Sarbacane Software
http://www.huffingtonpost.fr/2014/10/23/test-gmail-inbox-google-messagerie-mail_n_6034462.html
http://www.emaildesignreview.com/email-design-best-practice/googles-embarrassing-email-problem-2465/
https://www.reddit.com/r/IAmA/comments/2o629q/we_are_the_inbox_by_gmail_team_ask_us_anything
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Se perfectionner

5 éléments à contrôler pour arriver en boîte de réception

boite reception newsletterAvant d’envoyer votre campagne emailing à l’ensemble des destinataires, il est important de vérifier que votre message arrive bien en boîte de réception dans les principales messageries.

Cependant, si celui-ci arrive dans le dossier « Courrier indésirable », testez ces 5 éléments :

 

 

Le nom de l’expéditeur

Vous pouvez utiliser le nom de votre entreprise, celui d’un collaborateur ou encore un nom fictif. L’important est que le destinataire vous identifie facilement. Si ce nom amène votre email en courrier indésirable, n’hésitez pas à le changer.

 

L’objet

Le choix de l’objet est important pour votre communication. Vous êtes dans l’obligation d’utiliser un objet en lien avec le contenu de votre email et de ne pas envoyer ce champ vide.

Aussi, vous ne devez pas utiliser les mots automatiquement filtrés en courrier indésirable comme : gratuit, crédit, cliquez…

Malgré cela, si vous êtes considéré comme un spam, modifiez les mots ou la tournure de phrase.

 

L’adresse expéditrice

Vous pouvez utiliser une adresse générique ou nominative. Elle joue un rôle important dans l’envoi de votre campagne, elle permet de vous identifier.

Cependant, si vos destinataires vous déclarent comme courrier indésirable, l’adresse expéditrice peut être considérée comme spam. Dans ce cas, pensez à la changer.

Le lien de désabonnement

Vous êtes dans l’obligation d’insérer un lien de désabonnement dans votre emailing. En France, il est interdit d’envoyer des campagnes sans laisser le choix aux destinataires de se désabonner.

Vérifiez que votre lien fonctionne correctement. Préférez renvoyer vers une URL de désabonnement plutôt qu’une adresse email.

 

Le contenu de votre emailing

Le fait que votre email arrive en spam n’est pas forcément à cause de l’objet ou du destinataire, cela peut venir du contenu de votre email.

Nous conseillons un ratio de 60% d’images et 40% de textes.

 

Pour tester correctement votre email avant l’envoi, nous vous conseillons de modifier un à un les différents éléments pour identifier clairement la provenance de cette catégorisation en spam.